|
vivre c'est mourrir, un peu chaques jours!!!
le temps, pleut sur ma vie, et court inéluctablement tel, la tempête hivernale d'une pureté originelle...
glaciale
des froids du grand nord, de l'artique
les petits floçons de neige harmonise, et unifie l'univers, en une vision homogène
quand la vie se fait difficile parfois, il fouette mon visage et mon esprit avec le tramontale, le vent de l'humeur changeante
jouant ainsi, entre chaud froid ajustant mon humeur, à l'instant, au moment T crucial, le choix
d'affronter tous les éléments et de se confronter à la vie vivre, lutter, pour faire perdurer le mouvement
la vie, dans sa plus simple expression le battement de son coeur et puis, parfois surviennent les instants magiques
ou cette lutte,revêts des apparâts plus nobles, toujours ceux du mouvement mais cette fois-çi.
Celui qui fait perdurer la vie et permet de tendre et assurer la continuité de ce fil fragile
oui, de ces petits mouvements du corps suggestifs et personnels dont l'on nomme l'ensemble coordonnées danse
et dieu, sait que ces mouvements de séduction répétés et appuyés qui envoit en transe, nous font les sujets à bien des vertiges et ivresse quand le corps devient le messager du désir, charnel, et cérébral ancestral attraction, pour jouer la danse à deux corps véhicule vers le nirvana
Babar in the dance floor
|