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Les REBELS Poubelles ( Parcequ'on le vaut bien, et de tout temps, l'homme a toujours eu besoins de vrais héros, authentique)
regarde par la fenêtre
c'est mieux, qu'au cinéma, la réalité dépasse la fiction.
L'art à nu, cru, n'a nul besoin, d'effet pour exploser au grand jour. t'en a plein la vue, pour se rincer l'oeil, sans le sous, par le trou de la serrure.
Mateur, au grand coeur, de la misère humaine. profiteur, avare, à la compassion ébergeant pavillon, sur ile paradisiaque évasion sentimentale, au coeur grenadine.
sans artifice, le spectacle de la vie, en direct, et en stéréo.
Parfois, quadriphonique, pas toujours mélodique parfois mélo dramatique, quand l'optimisme, s'obscurcit.
seul sur l'échiquier de La Grande Lotterie qu'est la vie. pair, impasse, et pair.
dans cette danse, sur la lame du rasoir à quitte ou double...
défiant la roulette russe. Maboule fébrile écrivant, au fil de ces choix, le scénario commun. anecdoctique, d'un numéro parmi l'immensité de l'uniformité.
Rebel, de pacotile, fondu dans la masse. Pur produit marketing périmé, à la naissance, comme l'oeuf mort né.
Tu surjoues la chronique, d'un naufrage annoncé. Ton no Futur, fièrement, porté en étendard. Avec pour seul refus, la médiocrité. Ta télé réalité, scénarisé, à la sauce sitcom...
Du Miel dans les oreilles... Pour ne pas entendre le chant des sirènes... ensorcellante, et enchanteresse de la culture, du talent iné.
La petite lucarne, n'est pas toujours une fée éclairé. Quand elle nous vomi, cette mixture infame dénué de talent. Qui à déjà la grosse tête à la Bhl, les philosophes de la théorie du presse citron.
Les médias, donnent de la nourriture, voir de la pourriture aux cochons, qu'ils considèrent être leurs auditeurs, car la culture Mac Crado, c'est la culture universelle du boeuf moyen.
Meu Meu, en signe de contestation, ou de satisfaction. Ah, j'atteins l'extase, on a pris en compte, mon besoin primaire de con.
à vous de choisir, mes chaires moutons.
Babarinos, l'atroce Monsieur Féroce.
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