Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.
Un espace a mon image, et ma perception de ce monde, parfois survitaminee et carburant au Ana boli sans.
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La Vénus
de l'argile, et de la terre, est née une déesse.
Il n'y a un instant sans qu'aucun élément ne me rapelle à quelle point
tu es sompteuse tes traits sont ceux de la sagesse de la vie
chacuns de tes sourires, sont prétextes à plaisir
tes courbes, chaleureuses et évocatrices sont à la fois le territoire sur lequel
chaque vie voit le jour hymne, à l'Amour Maternelle ou dévorant
d'une passion sans faim tes courbes, et ta sihlouette laissent rarement de marbre elles désarment
et face à cette source, fontaine de vie à la fois foyer de l'humanité et tanière grotte à la tiédeur humide
dont, les plus coquins et épicuriens aiment aller avec passion et gout
s'abreuver et se délecter de ce délicieux nectare puissé à la source de vie
Sans nul doute une source précieuse et merveilleuse, deneurant un secret, et mystère à l'image de la fontaine de jouvence
source à d'infinis phantasmes et vertues le fruit mure, dont on sursure plus que l'on ne murmure, qu'il a l'odeur et le goût, de l'abricot, fleur qui s'épanouit et s'ouvre, avec d'infinie et précieuse caresse, flateuse, et passionné
afin d'offrir, une symphonie florale aux amateurs et amoureux de ce fruit de la passion
Bonjour, ou plutôt,
Bonne nuit Vénus
tu n'es qu'une ombre, phantasme, né au loin, dans les méandres de mes songes
rêves éveillés, ou vision de mon esprit
je pense à toi, tel à un doux songe, sombre rêveur et pensif admiratif, de ta beauté, dans toute sa splendeur jolie fleur rosé, au matin perlé
Babar, in the mood FOr Love
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Voilà,
Pendant, les fêtes de fin d'année, un individu, en habit rouge, avec la Barbe Blanche a été surpis à mainte reprise, sur la voie publique, à se montrer, dans de bien troublante posture et à faire, pleurer son petit Jesus, baptisant joyeusement et généreusement, les rues, de sa liqueur dorée, couleur or. sans tenir compte, de son environnement et du choc occasionné, par cette vision.
Nous avons, pu reconstitué, un portrait robot de notre prévenu. Suite à un nombre d'indices significatifs, et se recoupant.
l'individu, semble être un bon vivant qui arrose allègrement ses journées. Si, vous le croiser, dans la rue, n'hésitez pas, à prévenir, les autorités compétentes.

ps: l'individu, est connu des services conservés, c'est un multi récidiviste
Babar, in the north
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à nouvelle année, nouveau départ !!!!
2007, l'odyssée présidentiable.
Mes chers lecteurs, lectrices, et moi-même. avec cette nouvelle cuvée, qui démarre en douceur, dans la relative quiétude, d'un hiver automnale.
je vous invite, à prendre part, de mes résolutions, et de mes souhaits, que j'adresse à l'ensemble, de la petite communauté, de lien tissé, par la toile.
Arachnophobe, je vous congédie, et laisse disposer, car là, et encore plus qu'ailleurs, d'ailleurs
les petites bêbêtes, tisseuse de toile, à des dimensions, plus qu'imposante, impressionnante.
elle est à l'image de l'humanité, pour prendre, ce phénomène dans sa globalité 6 milliards d'esprits, sur cette petite planète bleue.
On peut estimer, que la toile touche près de 500 millions d'ombres, d'esprits, néons libres gravitant
sur ces satellites, de çà et là, échangeant, sur la vie de leur passion
communicant, de façon instantané, et simplifié, l'illusion, d'un monde parallèle, mais virtuel de la donnée immatérielle.
tout ce que l'on perçoit, comme information, n'est rien d'autre, que des galaxies et nébuleuses gigantesques de zéro et de un
zéro zéro zéro zéro zéro; j'entends l'écho de ce numéro parfait, sa raisonnance à l'image de l'univers
vibre à l'infinie, le un, comme l'unité, la possibilité d'être, comme le I, vertical,
levé vers le ciel, l'intermédiaire, entre la terre et l'univers le 1, symbole de la vie là, ou cela devient effrayant
c'est de voir, la vie n'est peut-être, qu'un bug, une erreur, ou incohérence
dans une ligne de code, pour l'humain, et à son échelle dénommé, de façon commune ligne de vie
dans laquelle, peut prendre place, le hasard ou la surprise, le destin, la possibilté, de choisir
et si nos gênes, et notre patrimoine n'était rien d'autre qu'un programme codé, unique, issue, de la fusion de deux programmes complémentaires
la vie, sous certains aspects, réducteur, et assez manichéen a tendance, à réduire, l'existence, à l'opposition entre deux forces ou entités
le bien, le mal, la vie, la mort ( le néant), l'homme, la femme, le masculin, le féminin mais cela, est assez troublant, car elles sont opposées, mais complémentaires, l'absence de l'une,
évapore l'existence de l'autre la nature, ne serait elle pas, notre programme universelle concepteur, de tout notre environnement
alors, pourquoi, craindre, cette nébulaire tentaculaire nommé internet le réseaux, des réseaux
es-ce, le nombre impressionant et indigeste d'informations a en faire vomir, qui effraye, ou tout simplement
l'immensité, et la perception, de l'infinie de l'immatériel conversé, de façon désincarné avec des millions d'humains potentiel
que reste il de ses quelques instants à séjourner sur le Web, or mis pour certains des traces de fichiers, de zéro, et de un,............., stocké sur un disque dur
internet est à la fois, le trou de la serrure, par laquelle, j'épis, j'observe sans être vu, parfois, ce que l'on me donne à voir, des bribes de vie
glané, de çi, de là des moments d'intimité relative du voyeurisme désincarné et au final, l'impression d'avoir été, intime, et proche, de ces contacts, car certaines frontières sont invisibles mais es-ce vraiment
de petits moments de vie des sentiments, ou des émotions que le Web, me permet de recevoir, ou de ressentir
la machine, commence-t-elle, a avoir la faculté de me faire ressentir, ou percevoir comme réel, l'imaginaire, ou les pensées abstraites, d'internautes, passés, présents, ou futur
deviendrait-elle, encore un peu plus chaque jour le relais, et lien entre l'humanité et une partie de sa richesse, et spécificité
une interface, capable de transmettre et faire ressentir, de l'émotion de plus en plus pointu, a-telle point, qu'elle serait presque capable
de se substituer, à la relation réelle, physique, de la vie quotidienne ne sommes nous, pas face à une évolution, ou révolution, de la communication importante
même si le net, ne pourra jamais, remplacer les vraies rencontres, I.R.L, comme disent certains Geeks, In The Real Life, dans la vraie vie
la simulation de vie à encore ses limites la communication, c'est aussi l'échange, entre deux corps des regards, des mots , des gestes, et ce qui passe dans l'atmosphère, lors du contact
en face à face, une chose unique, et qu'aucune machine, n'est capable de reproduire
de l'humanité, du relationnel
internet, ne demeurera t il pas, au contraire, un reflet déformé, et abstrait, de mon existence une contraction, de moi rapide fluide, une illusion, une partie choisie, et mise en scène par moi-même, via laquelle je vais orienté, mes lecteurs, vers bon ou me semble
un mirroir, capable d'acceuillir et d'abriter ma Mythologie, de la rendre plus que vivace, dans le monde entier,
à la porté, de tous, en quelque clic de souris mon meilleur outil de publicité au service de ma petite personne
perdue, et noyé, dans cette immensité de données.
L'homme conservera-t-il sa faculté à ne pas être binaire, mais plus nuancé et en partie source de surprise
C'est un des enjeux, du 21 ème Siècles, évoluer, en conservant, nos caractéristiques essentielles, celles qui font de nous des humains.
Babar_le_Binaire
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| Bonne année 2007
çà y est le grand moment est venu.
à chaque fois, c'est l'effet nouveauté, de ce phénomène commun, dont nous connaissons tous l'échéance, dès ce nouveau jour, d'une nouvelle année.
le décompte commence, plus que 364 jours, pour s'améliorer, essayer de mieux vivre, être en harmonie avec soi, et les autres, être plus à l'écoute, tolérant, tel est le défi, titanesque, qu'il nous arrive bien naivement de vouloir relever.
Essayons de donner le meilleur de nous même, à nos proches, à ceux que nous aimons, car parfois, l'essentiel, se trouve dans des choses simples.
Donner du temps, de l'attention, être à l'écoute, juste être là, ensemble, profitons un peu plus de ces instants, unique de notre quotidien.
Bonne année à vous tous
Que votre esprit et volonté, réalisent les rêves fruit de votre imaginaire.
Babar, in the 2007
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Basic Instinct 2

Date de sortie : 29 Mars 2006 Les films sortis à cette date... Basic Instinct 2 : Risk Addiction : Version Anglaise Réalisé par Michael Caton-Jones Voir tout le casting... Avec Sharon Stone, David Morrissey, Charlotte Rampling Film américain. Genre : Thriller Durée : 1h 50min. Année de production : 2005 Interdit aux moins de 12 ans Titre original : Basic Instinct 2 : Risk Addiction Distribué par Océan Films

synopsis:(source Allociné)
Psychiatre londonien réputé, le Dr. Michael Glass est le meilleur dans son domaine. Lorsque le commissaire Roy Washburn lui demande d'évaluer psychologiquement une femme mêlée à la mort mystérieuse d'un célèbre sportif, son univers bascule...<br> Catherine Tramell est une romancière américaine, et les meurtres qu'elle dépeint dans ses romans se réalisent de plus en plus souvent dans la vie réelle. Entre elle et le Dr Glass, l'attirance est immédiate. Glass est intrigué par cette superbe femme qui réveille ses instincts les plus sombres. Piégé dans un jeu qu'il croit maîtriser, fasciné par sa beauté, il transgresse peu à peu toutes les limites qu'il s'était fixées. Alors que les meurtres frappent de plus en plus près, un face-à-face sans pitié s'engage entre le psychiatre et cette femme aussi séduisante que redoutable...

Mon avis:
J'avais un certains a priori, vis à vis de cette suite, souvent, elle laisse un goût amer, celui du déjà vu, et de la redite. Surtout son éminent aîné, ayant eu un succès monstre, la tentation de la facilité, et de sacrifié le scénario, à la renommé, et au seul nom des acteurs, de l'enseigne celle associé au nom du film était grand, pour faire des entrées, faire de l'argent facile, vendre, c'était à craindre. Le début du film laisse sur sa faim, un certain temps, je dirais, jusqu'à la rencontre entre Catherine Tramell Romancière accusé de meurtre, celui d'une star du foot, et le psychiatre Londonien Michael Glass. Même si la scène en voiture, permet de jolie plan, et laisse l'atmosphère, s'installer paisiblement,l'association belle cylindré( voiture sportive), vitesse et excès, sexe et refus des limites, et la recherche de sensation forte, sont ce que cette scène accélérée qui dure, nous dévoile, de la personnalité de Catherine.

De cette rencontre, va découler l'essence même de la recette sulfureuse, de ce film. De suite, un petit jeu malsain, entre patient et psychiatre s'opère, même si habilement, on finit par se perdre, et ne plus savoir ou se trouve la vérité si vérité, il y a. Dans ce jeu du chat et de la souris, entre le psychiatre et la romancière, on ne sait plus qui essaye de manipuler l'autre, qui lit et interprêtre et comprend l'esprit de l'autre. A ce petit jeu, on finit tout comme chacun des protagonistes, a ne plus savoir, ni dissocier, le faux du vrai, celui qui manipule et joue avec l'autre au grès de sa fantaisie. De plus, le scénario, est très bien écrit, et tient le spectateur en suspens jusqu'à la fin, la faim, le doute subsiste, et nul ne peut affirmer avec certitude l'identité de l'auteur, de cette vague de crime. Le doute plane toujours et Catherine, a réussi à déstabiliser, et a détruire un homme irréprochable, un modèle de réussite, anéantir sa vie, en s'attaquant à son entourage, et à sa psychologie, faisant ressortir en lui, son côté sombre animal, bestial primitif indompté, qu'il craint tant, l'impulsion instinctive.

L'éminent psychiatre croyant manipulé et lire chacune des pensées de la perfide Catherine, se fait piéger et perd pied, fleuretant tantôt avec elle, car sa réputation, et son attitude ambiguë, l'on top fait érigé en fantasme ultime, de la femme fatale, celle de la mante religieuse, à vouloir percer le mystère de sa psyché, il y laissera en partie sa santé mentale.
D'ailleurs, les différents meurtres laissent habilement croire, à un auteur présumé, tout désigné, mais certains détails et les travers, et défauts, de chacun des protagonistes, dans ce climat de suspicion, chacun devient potentiellement, l'ennemi de l'autre et le véritable auteur, de ces crimes audieux, c'est un sentiment de paranoïa généralisé, qui envahit notre psychiatre, qui est dérouté, et perdu, devenu le joujou de l'écrivain, qui lui insuffle le chaud et le froid, au grès de révélation savamment amené, par des personnages annexes, sur son enquête.

Un bon film ou le sexe, n'est pas un prétexte, et il sert habilement, cette mante religieuse, qui adore tout autant manger l'esprit de ses victimes, et notamment de personnes respectables, et influente, et les réduire à néant. Un film, dont l'intrigue est surtout psychologique, et le rapport de force, homme-femme, est renversé, notamment au niveaux des clichés, les armes pour blesser et asservir l'Ame et l'esprit de l'autre, de la victime, sont terrible, c'est une guerre totale, sans merci et sournoise, un film qui ne vous décevra pas à ce niveau là, à voir, il va sûrement devenir culte, Catherine va encore faire de nombreuses victimes.

Babar in the tornado
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