Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.
Un espace a mon image, et ma perception de ce monde, parfois survitaminee et carburant au Ana boli sans.
|
Contacter l'auteur de ce blog
| 5 DERNIERS ARTICLES |
| - les 40 ans de Woodstock Crée le 30-10 à 21h04
| | - Le Rock du début 90's Crée le 30-10 à 16h58
| | - ... Crée le 09-10 à 21h41
| | - En Attendant................!!! Crée le 20-09 à 21h27
| | - The Beatles Abbey Road, les sommets de l'Everest Crée le 11-09 à 21h38
|
Sommaire
| CALENDRIER |
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim | | | | | | | 01 | | 02 | 03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08 | | 09 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | | | | | | | << Novembre >> |
Ajouter l-autre-reflet à vos favoris
|
|
|
|
Ode d'un jour, ode intemporel
La joie Virevoltante, d'un jour éphémère ne laisse jamais amer car ce parfum vivifiant du vent frivole, haletant de çà, de là véhicule de mille senteur de lointain voyage respirer le grand air iodé jeune corsaire en quête, des mers les plus sauvages ou dociles chaque jour, l'astre d'or, tel un guide te montre le chemin, d'une aventure renouvelé inédite et originale, qui se meurt autant dans nos esprit que dans la lumière clair-obscur du soleil de l'ombre gardien des songes qui du coté sombre guide, les esprits vers des rivages infinis de rêves, à définir, d'espace à conquérir et de fantasme à assouvir La chronique, de l'ordinaire, chaque jour est une aventure inédite Babar à l'abordage
|
|
|
|
|
|
|
IN THE MOOD FOR LOVE 
Film chinois, français, hong-kongais. Genre : Romance, Drame Durée : 1h 38min. Année de production : 2000 Synopsis source allocine.com | Hong Kong, 1962. M. et Mme Chow emmenagent dans leur nouvel appartement le meme jour que leurs voisins, M. et Mme Chan. Sans comprendre comment cela a commence, Chow Mo-wan et Chan Li-zhen apprennent que leurs epoux respectifs ont une liaison. Cette decouverte les choque mais les rapproche. Ils se voient de plus en plus souvent mais le voisinage commence a s'en apercevoir. Il semble n'y avoir aucune possibilite pour eux de vivre une relation amoureuse. Mais la retenue, les reserves emotionnelles de Mme Chan hantent M. Chow, qui sent ses sentiments changer. | | Hier soir, j'ai revu sur ARTE, ce magnifique film sur le sentiment amoureux, et l'essence même subtil, des messages et situation ordinaire, qui enfante celui-ci, d'abord de façon souterraine, tel un secret indicible, puis peu à peu les corps se rapprochent et se cherchent, la déraison et la passion toujours sous contrôle, même si la raison s'estompe au fil du temps. J'avais vu ce film a sa sortie en 2000, au cinéma et j'avoues que j'avais été séduit, par l'atmosphère, et surtout la subtilité, et le ton juste, la façon de filmer, les plans, et séquences ou ralentissement, pour accentuer les moments importants. Ce film ne plaira pas aux adeptes de l'action, car l'action est assez lente au début, pour laissez le spectateur rentrer dans cette atmosphère particulière de la Chine des années 60, ou l'on constate que la société est prisonnière des traditions, aux détriments des humains, et l'Amour, et les sentiments semblent être relayé au second rang. De plus, la vitesse réduite, comme un ralenti sur les scènes cruciales permet d'ajouter une certaine intensité, et surtout permet de créer un jeu de séduction subtil entre cet homme et cette femme. La séduction opère aussi bien, par les regards échangés furtivement, que par les scènes ou l'on évite d'être aperçu ensemble. un Amour et une passion souterraine, entretenue, par un trait commun, nos deux amoureux maudits, se rapprochent et finissent par devenir, indissociables, tout comme le furent sans nul doute leurs compagnons respectifs, car tous les deux sont mariés. Et c'est par certains détails et hasard, qu'ils vont en venir a découvrir la vérité, leurs conjoints sont amants, depuis déjà un certains temps. En premier cette constation, les met aussi mal à l'aise l'un et l'autre lorsqu'ils abordent ce thème, puis cela va les rapprocher, cette trahison et souffrance sourde. D'ailleurs, lors d'un repas chacun mange, le plat préféré de leur conjoint respectif, comme pour se mettre à leur place et mieux comprendre, ce qui les a rapprochés. Au fil du temps, leur complicité va grandissante, même si leur liaison demeure secrète, l'écriture de livre chevaleresque, leur donnera l'occasion, de trouver un lieu loin des regards, ou laisser les sentiments naissants s'épanouir. La chambre 2046, je dis cela car ce numéro à une importance, dans cette histoire, je vous recommande de regarder la suite de ce film, intitulé sobrement 2046, et vous comprendrez bien des choses. Les scènes les plus touchantes, sont celles ou ils répètent ensemble, les interrogations sur la fidélité, ou la femme met en cause son mari, sur celle-ci, pour le faire avouer son adultère, même avec cette répétition, elle craque, et quand on les aperçoit l'un et l'autre, dans leurs bras respectifs, on comprend que là, cette souffrance commune, les réunis, et est le ciment d'un sentiment fort et profond, intense qui va les unir dans leur inconscient. Les larmes de cette femme, sont le symbole de leur souffrance commune. L'autre scène très forte émotionnellement, c'est celle de la répétition des adieux, car derrière ce jeu, dont l'origine est de comprendre ce que partagent ensemble leurs époux respectifs, et deviner ce qu'ils font a cet instants, sans crier garde, l'homme avoue et comprend ce qui a pu se passer, car lui-même est tombé amoureux, de sa charmante voisine, qui feint l'indifférence, même si de nombreux détails, démontreront que ce sentiment est partagé. C'est alors qu'il quitte Hong-Kong, pour une autre province, car il sait leur amour interdit et sans issue, aucuns des deux ne pourra quitter son concubin, pour vivre avec l'autre. Après un certains temps, il revient sur les lieux de leur cohabitation, mais avec le temps tout a changer, et les gens ont déménagés. Et il finit, par apprendre, que dans cette maison, une femme vit seule avec un jeune enfant. Après, cette avancée dans le temps, c'est là, que se fige leur histoire, le passé est a nouveau encrée dans sa conscience et est à nouveau, l'acteur, et la dynamique de son présent, par la recherche de celle qu'il a aimé jadis. J'espère, avoir suscité, l'envie de voir ce film, magnifique, un chef d'oeuvre, une ode à l'Amour, loin des clichés aseptisés d'Hollywood. Babar, in The Love For Mood 
|
|
|
|
|
|
|
Attention nouvelle vaccination face à un nouveau virus très contagieux,
le virus qui fait perdre la raison
La fièvre estivale va déferler, et plus que jamais avec elle, la folie douce, elle sera annonciatrice, d'une épidémie, d'un type très euphorisant. La plupart de ses victimes, flottent, et affiche un air benêt, de joie vraie, à la mode simplet. Quel est donc, ce terrible fléau, dont nous sommes tous potentiellement, les victimes possible aujourd'hui, demain. Comment se protéger, et se prémunir, face à ses futurs vagues de ravages, l'été étant, pour lui, une époque favorable, après le renouveau printanier. Ou tout est enfin prêt, pour celui-ci, les conditions favorables, il prend le temps de germer, de façon de plus en plus agité et présente, chez son hote, avec l'approche des chaleurs, attention cocktail explosif. Sous la torpeur, vous serez les témoins, de la chaleur, de ce sentiment, oui, un indice intéressant, pour lutter face à ce fléau qui prolifère, et se propage sous diverses formes, faites bien attention, de ne pas vous laisser charmer par ses atouts, car après, il est trop tard. Dès les premières secondes, ce puissant poison, agit et rend dépendant, souvent, son mode opératoire est semblable, mis malgré cela, nombreuses sont et seront ses futurs victimes. Ce vil flatteur sait prendre l'apparence adéquate, et sais être là au moment opportun. Très souvent, celui-ci se manifeste, lors d'une rencontre, d'un homme et d'une femme, le plus souvent, même s'il y a aussi des cas particuliers, dans lesquels les ravages constatés sont d'égal intensité, allez versons dans le racoleur!!!(intolérants s'abstenir) un homme ->un homme, une femme->une femme, voici donc les trois formules consacrés des différents binômes, qu'il affecte. Il agit à la fois sur le corps, sur l'esprit, et le coeur, souvent accompagné par une sudation exagéré, une gorge asséché, un coeur battant à faire pâlir, la cloche de l'église. Avec lui, la vie est souvent rose sitcom, acidulé bonbon, rien ne peut arriver, l'énergie immense, inépuisable, déplaçant des montagnes, pour cet être, qui devient alors, la meilleur partie de vous. Le gardien, et le maître de vos pensées jour et nuit, esclave au coeur si léger. Mais comme tout ses poisons flatteurs, mais traites, un jour sans crier garde, l'effet de ce précieux sortilège, cesse, et là, c'est la descente aux enfers, et la douloureuse agonie, sur les ruines d'un sentiment amère et perdue. Déjà, les cendres, d'un futur en commun passé, et résolu, fini l'euphorie, et l'AMour éternel, a triste dilemme, quand la passion fuit, et l'amour s'évanouit, le voleur des coeurs, a encore fait des ravages. Sans Amour, la vie est terne, mais cette quête identitaire, humaine est le foyer, et la source de mille douleur et souffrance, les plus intimes, et plus durables, des cicatrices inaltérables. Vous aussi, le 18 mai 2006, rejoignez l'association des vaccinés anti-trèfle a deux coeurs, avec une injection du vaccin tue Amour, plus de problème, avec votre ami qui vous veut du bien, lol!!! Babar, qui du haut de son nuage, de son petit nuage, constate les dégats collatéraux ,quand deux petits cumulus s'entrechocs, il y a de l'orage dans l'air, de l'eau dans le gaz.
|
|
|
|
|
|
|
Le souffle de l'arbre à trois branches
Le souffle de l'Arbre à trois branches Introduction, préambule: Voilà, ce qui va suivre, ces quelques mots, couchés au hasard d'un début de nuit improbable, un reflet du royaume obscure, et de cette vie, mystérieuse et clair obscure. Ceci à pour origine, une vision, qui m'a marqué, certaines situations, ou personnes restent marquées, comme gravé dans votre esprit à vif, pour toujours, et sont le symbole du meilleur, ou du pire ,de l'idéal, ou de l'horreur, mais sont des souvenirs forts. je suis là, en station, sur ce lieu collectif, ou tout est profusion aussi bien, l'essentiel, la nourriture, assurant la survie de tous une profusion désormais, fondue dans un quotidien routinier. Qu'à devenir des évidences, elles en paraissent invisibles. Les habitudes, si il y a un lieu ou celle-ci sont chouchoutés et dorlotées ce serait bien là, ici même le nirvana des habitudes du conditionnement, de la consommation compulsive et frénétique de masse, oui, aussi improbable, que cela puisse paraître, parfois, même au supermarché, ou sur ses parkings, des miracles arrivent. Comme des arcs-en ciels, rares et éphémères alors, que je mangeais en ce midi, de décembre 2004 assis et jouissant de tout le confort de ma voiture, je continuais à voyager au travers du flot discontinu, des vagues de clients avide de bonne affaire soudain, un clin d'oeil de l'astre solaire, attira mon attention dans mon rétro gauche c'est à l'extérieur, que la vie prend toute sa valeur une vision, loin de l'ordinaire dans ce lieu, ou tout semble uniforme et si peu emprunt de personnalité j'aperçois, un resplendissant trio d'abord minuscule tel des fourmis je peine à les discerner et distinguer puis, avec le temps leur ombre et silhouette s'affinent et se précisent leurs traits se dessinent de façon de plus en plus précise c'est alors, une ravissante jeune femme locatrice de mon champ de vision elle symbolise et porte la féminité la regarder marché, ses cheveux longs flottant dans les airs son visage, si délicat, et tendre cette douceur et la sculpturale plante mise en valeur, par ses morceaux de tissus nommé familièrement vêtements puis, en croisant son regard, c'est l'affection, et la tendresse qui était dirigé, plus bas, une invitation, a descendre le mien, pour apercevoir, sa merveille sans doute, sa merveille du monde un petit homme, dont on lisait la fierté et la joie, d'accompagner celle qui était, à grande chance sa maman, Les mots absents, inutiles traite traducteur là ou les yeux, et les regards, disaient tous l'iris, du reflet de l'Amour, sans nul doute à ses premiers heures, pour cette nouvelle pousse puis, à la gauche de ce petit bonhomme Une silhouette, qui lui faisait ombre un géant imposant, à l'ombre bienveillante, c'est avec beaucoup d'admiration et de respect, que ces petits yeux, pétillants, et avec un appétit de vie impressionnant, se levaient dirigés vers celui qu'il nommait papa Celui-ci alternativement, lança des regards complices de tendresse, d'amour, et de joie alternativement à sa femme et à son fils ces quelques secondes, ce bref lapse de temps fut, pour un observateur réveillé, du quotidien un miracle fruit, de l'ordinaire dans un lieu impersonnel le rappel, que les petits miracles sont parfois simples et, il suffit d'ouvrir les yeux parfois, ils font leur shows, là, ou on ne s'y attendrait pas Ps:l'objectif, de cela, juste, une invitation, et une réflexion, pour vous inciter a prendre le temps, d'observer, ou de regarder votre environnement, avec un regard nouveau, vous pourriez être agréablement surpris, et jouir, d'un spectacle magnifique. Babar, in dreamland
|
|
|
|
|
|<< <<< 24 25 26 27 28 | 29 | 30 31 32 33 34 >>> >>|
|
|