Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.
Un espace a mon image, et ma perception de ce monde, parfois survitaminee et carburant au Ana boli sans.
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| Nouvel an
Nouvelles résolutions Nouveaux espoirs, défis, c'est le début, dans la continuité, de l'évolution voir la révolution sereine ou agitée
pour certain(e)s
2008
De Nouveaux défis, à l'horizon à l'image de Bridget, noyons nous, dans l'âge de déraison, hey oui depuis peu,
j'effleure le couple de chiffre, symbole, de la décennie, la plus tumulteuse, en principe de la vie, je suis dans la force de l'âge
30, l'âge, et l'époque, charnière, entre idéalisme, et réalisme impulsivité, et réactivité
le tout est de savoir, de quel âge parle-t-on? enfin, c'est la décennie adéquate, pour corriger, les défauts et erreurs du passé
afin, qu'elle soit le lien heureux, et chaud, fer de lance, entre deux époques, saisons de la vie la fin d'une certaine jeunesse, et le début,
d'une certaine maturation pas de sagesse, il ne faut pas non plus exagérer,
je demeure avant tout, un éternel djeun sea sex & sun with rock 'n roll
Bon, je vais tout mettre, en oeuvre, pour que ce nouveau millésime soit une cuvée d'exception dont, je pourrais fièrement, laisser le temps, faire son travail en fut de chêne,
Pour un résultat, des plus flatteurs, pour les yeux, et les papilles,
mesdames, mesdemoiselles......
Babar, The Président du monde imaginaire
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Les anges blanc

voyageur en apesanteur en transe verticale vie en latence suspendue à l'apesanteur
tension à son paroxysme voyageur de l'extrême, dans ce véhicule survitaminé à la lumière affollée bleuté
azur, d'un horizon incertains, quand le fil de la vie joue l'équilibriste dénouement incertains
arrivée, au terminal, de réparation, les premiers anges blancs s'affairent dans ces locaux d'une autre décennie
la peinture s'éffrite, marque de l'érosion, oeuvre destructurante du temps après, c'est à nouveau cette notion abstraite et omniprésente qui va me tenir compagnie
cette notion dont la durée est relative et dont les secondes peuvent sembler éternelle
reste gravé, ces quelques secondes de souvenirs anachroniques de flashs, de chocs, digne des plus illustres cascadeurs dans mon cheval de fer
déraillant et devenu fou
et puis, ces secondes, qui ne cessent de durer allongé, captif sur ce brancard, avec pour seul horizon, une vue limité, dans un couloir exigu
rangée, au hasard, d'un espace restreint, stocké, en attente, d'un éventuel entretien, avec le réparateur de mécanique humaine imparfaite
alternativement, et brièvement le passage éclair de ces anges en blanc vision divine de cet petit uniforme, au forme et courbe affolante vertigineuse à quel saint, devais-je me vouer
de nombreuses jumelles, me semblaient être un temps soit peu, toute animée de par l'énergie de la vie
une idée obsédante revenait hanté mon esprit en récurrence et irrévérance
l'envie inassouvie d'être rassassier par ce trop plein de désir, de savourer la vie à la source, et de redevenir l'instant d'un instant le nouveau née redécouvrant la vie et tétant le souffle coupée, mais heureux, ses petits tétons et ces Saints si généreux, et sécurisant
faites oeuvre de charité, anges en blanc laissez moi, m'abreuver à votre source de vie chétif, j'ai besoin, de me rassasié de votre liqueur laitière je salive déjà à la vue de ces divins jumeaux
et puis, c'est le va et vient, de ses divines petites paires de joues, des hanches à l'expression somme toute attendrissante, moulée, captive dans ces pantalons amant jaloux et possessif
vient les instants, ou la fée solitude me tient compagnie, sur ce brancard, et le désir montant, d'avoir à mes côtés, sous cette couverture, une de ses déesses en blanc, afin de me prodiguer les premiers soins corporels et intellectuels combler mon affectif troublé et choqué, par ce rodéo tumultueux
Babar, le premier fan, des femmes en blanc, par pitié, et humanisme, ne quitter pas la tenue, symbolique, de cette profession...
Pour ce retour à la vie, à l'essentiel, mes sens et ma conscience remerçi, les dames en blanc, d'être à la hauteur des fantasmes, associées à leur légende vivre un moment d'anthologie
Babar, le fièvreux, à l'hémisphère, de l'entre deux jambes en surtension
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Cobra

depuis peu, j'ai le début de cette série de Manga culte, en Dvd, les deux premiers coffrets. POur l'instant, je n'ai revu que les huits premiers épisodes. Cela ne m'a pas empêcher de replonger, dans cet univers, que j'ai tant adoré, étant enfant, une identification facile, avec le héros imparfait, Cobra...

Comment décrire ce sentiment, que dire, ce n'est plus la même interprétation, ni le même plaisir enfantin, mais en tout cas, même si Cobra, à subit l'érosion lié au temps, l'essentiel est préservé, l'atmosphère particulière, entre science fiction, et action.
cobra, contre les pirates de l'espace, c'est un remake de David contre goliath, une métaphore, du fragile solitaire, face à la force de la meute.
Cobra, c'est aussi, un manga, ou l'action et la violence, sont savament dispensés, entre humour, et réflexion métaphysique, philosophique.
Même si Cobra, demeure sous certains aspects, très manichéen, mais cela n'en gâche pas, la vision, de ce grand classique.
Les réactions, des protagonistes, Cobra Armanoide sont sommes toutes, très humaines.
d'ailleurs, on s'aperçoit rapidement, que Cobra, c'est le culte de l'homme, macho, et flatté dans son égo.

Le héros seul, courageux, défiant les forces du mal, et capable de tout pour secourir la veuve et l'orphelin, avec une prédilection affirmée, et confirmée, pour la veuve esseulée, à l'argumentation convaincante.
Cobra, ou comment ne pas succomber, aux courbes généreuses, et aux conotations sensuelles, sculpturales, autant d'armanoide, que de toutes les jolies intervenantes féminines, n'en n'oubliant pas de par leur courbes, et leurs reliefs avantageusement mis en valeur, de raviver les pulsions et fantasmes masculins primaire, mais somme tout naturel.
Qui n'a jamais rêvé, comme Cobra, d'avoir de si jolies créatures à vous tenir compagnies, et à s'occuper de vos moindres désirs.
Ah, Cobra, incarnera toujours de façon intemporelle, une caractéristique essentiel de l'homme, et ce quelque soit le temps ou l'époque, se sentir fort, téméraire et courageux, pour pouvoir, séduire les belles.
Que dire, si j'osais faire un parallèle, un peu scabreux, ou douteux, le rayon delta, de Cobra, et la force psychique associé, à son utilisation, pourrait faire référence, à ce qui chez l'homme, semble définir, au premier abord, le mieux son identité sexuel.
Un parallèle, entre le rayon delta, dont il est un virtuose dans l'utilisation, et le serpent cyclope, pourrait être possible, ce qui serait plutôt flatteur, pour l'égo de notre héros, et de l'homme tout court, qui pense sans nul doute, que sa virilité, se réduit, qu'à cette partie gigantissime surréaliste de son anatomie, troublée, et excitée, par la vision d'une charmante féline.
Babarinos, et le rayon delta
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blanc, noir, gris
des éclairages divers, pour un fait divers contrasté
de la pénombre, à l'ombre de la lumière au premier rayon clairsemé d'un nouveau faisceau
quelques secondes et acrobaties digne des plus grands athlètes dans mon carrose de fer métallique hurlant
sa rage de vivre et de vaincre, contre vent et marrée, tout obstacle
combat, de chaque instant au corps à corps vision comme figée, et absente, de son combat contre les éléments
la terre, patrie qui se fait violence, et le frappe sans ménagement
spectateur, tétanisé de ce curieux spectacle ou vitesse, et cabriole s'entrechocs dans ce festival feu d'artifice
de tôle froisée et rodéau incensé contre la montre
un contre la montre contre la faucheuse qui l'air vrai glacial
me fait prendre conscience, du dénouement de ce combat inégal assi comme une ombre siègant
les restes amères de mon mastodonte de fer sévèrement recompilé
le souffle frai et les mélodies douces amères de la joie improbable
se donnant, en concert, pour cette symphonie déconvenue décousue mariage, de la vie, et du chaos
............
Babar, in the middle of the Night
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| conscience, et renaissance...
la vie

poussière éphémère
Suite, à une cascade aux conséquences, somme toute traumatique poussière éphémère je constate
à quel point, mes particules sont si ridicules face à l'infini à la force tranquille et immuable
de notre mère, nature terre, peu importe le nom par lequel
on nomme cette entité Gémeaux néant, et vie sous toutes ses formes
force tranquille et fragile souffle qui tient à peu
parfois pour que le fil invisible qu'elle tend vers nous pauvre enfant
ne disparaisse, pour laisser place à une autre forme d'existence restructurée plus divuse
et sans nul doute, d'une expressivité, somme toute plus restreinte la vie, au delà
survivre dans les esprits des vivants se consummer, dans les souvenirs pour vivre et perdurer à jamais
dans mon carrose métallique convoi de fer, avide de bitume et de vitesse, j'aurai pu faire cet ultime voyage
celui qui conduit, dans le royaume, du reflet de l'ombre tapis du souvenir
j'approche tranquillement de l'âge de déraison, et oui bientôt 30 ans, mon ami bridget, un clin d'oeil complice
me fait signe, de savourer cet heureux, cadeau d'annniversaire, et de noel, que je reçois
une renaissance, qui permet d'apercevoir l'essentiel et de ne plus passer à côté de l'essence même de la vie.
Babar, le nouveau né qui a échappé à sa minute de gloire, en rubrique, fait divers...
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