Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.
Un espace a mon image, et ma perception de ce monde, parfois survitaminee et carburant au Ana boli sans.
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Jeff Buckley en musique
Voici, quelque une de mes chansons préférées de son premier album "Grace".
Mojo Pin: pour commencer, la chanson d'ouverture de "Grace".
Babar, in nirvana
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| Mai 2007
En Mai fait ce qu'il te plait
Le mois, du renouveau, ou des prémices, d'une inquiètude bien fondé, sur notre avenir commun, collectif, et individuel. retrouver l'espoir, la sérénité, et la foix en l'avenir, juste vouloir tenter de synthétiser cela en une seule personne, est source de désillusion. Quand un homme ou une femme, devient la voix officielle, de la France, de toute la France, de tous ses habitants. Symbole, d'un pays, Dure tâche, quand on perçoit toutes les sensibilités, et la richesse de la diversité Française.
Souvent, ce genre d'élection, les présidentielles, et la politique, en particulier, est sujet à discorde, et division. Et réduit les perspectives, en divisant,en opposant, au lieu de réunir, et de regrouper, pour oeuvrer, vers un destin meilleur commun, pour la France.
Que dire, entre l'amertume, des uns, car leur sensibilité a échoué à cette élection, et le sentiment d'exhaltation, de ceux, dont le candidat, a été élu, et donc a atteint, la place ultime, l'ultime distinction.
Après cela, il vient le temps, de l'action, et c'est là, que nous devons être vigilant, afin de constater, qu'il y ait bien corrélation entre les promesses électorales, le projet de société porté à la lumière, et le fait, que chacun y trouve sa place, notamment les 47%, qui ne se reconnaisent pas, dans ses élus.
Babar, le penseur
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Jeff Buckley
voilà, cela faisait un petit moment, que je n'avais pas exploré, la face cachée, et assez rare, précieuse et unique, celle qui révèle la lune, celle qui reflète l'âme humaine, dans ses doutes, ses aspirations, quand les songes, ne sont, que le reflet magnifié de l'émotion.
C'est cela, qu'était, capable de transmettre Jeff Buckley, à l'auditeur, faire vivre des émotions intenses, au travers de sa voix, en gardant intact, l'intensité, et la force du sentiment, en le sublimant, et le laissant, vivre libre sans contrainte, sauf celle de le recevoir, et de se laisser porter, vers cet ailleurs, à l'origine de la source de la vie, de l'humanité crystalisé dans sa caractéristique particulière.
De son vivant, il ne sortira, qu'un unique album, témoin et testament, de son immense talent, le bien nommé "Grace", à découvrir d'urgence.
Un album posthume paraîtra, à sa mort, "Sketches for my Sweetheart,the drunk", un album plus sombre, sur lequel, il travaillait, avant sa tragique disparition.
De nombreux albums posthumes sortiront après, dont duex témoignages live, du charisme de Jeff, "a Mystery White Boy" et le "Live à l'olympia".
De nombreux coffrets verront aussi le jour, dont une version de Grace Legacy edition avec un DVD Bonus, avec "Forget Her", le single prévu, à l'origine et écarté de l'album par jeff, au profit de "So real". l'an dernier, une version remasterisée de "Grace" est sortie avec en supplément, la chanson "Forget Her", non présente, dans l'édition originale de 1994.
Des extraits sonores suivront, en hommage.
Babar
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Rosetta
 Date de sortie : 29 Septembre 1999 Réalisé par Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne
Avec Emilie Dequenne Film américain, français, belge. Genre : Drame Durée : 1h 30min. Année de production : 1998 Distribué par ARP Sélection Synopsis: Rosetta mène tous les jours une guerre sans relâche. Une guerre pour trouver du travail, une place qu'elle perd, qu'elle retrouve, qu'on lui prend, qu'elle reprend, obsédée par la peur de disparaitre, par la honte d'être une déplacée. Elle voudrait une vie "normale" comme eux, parmi eux.
mon avis:
Rosetta a tout du film, ou le parti est pris, de montrer le quotidien des travailleurs pauvres, dans tout sa violence, et souffrance. Celui d'une miséreuse jeune femme, à la quête du Saint Graal, un emploi déclaré, payé sans nul doute au smic. C'est avec force, et compassion, qu'on suit cet attachante, et troublante Rosetta, qui a recourt à mille astuce, afin de sortir, de la misère, la plus noire, et enfin, pouvoir entrevoir, un futur possible, avec des projets, et des rêves, commun à tout un chacun. Elle survit, dans un camping aménagement de fortune, résidence par dépits, dans un mobile home, assez vétuste, et au bord de la ruine. Sans le minimum de confort, auquel la société de consommation, nous a si bien habitué, l'eau courante, l'électricité, le chauffage. Elle doit faire face, à sa mère,qui est une alcoolique notoire, et se complait à accorder, ses charmes, à qui bon, lui apporte, brevages alcoolisés, en échanges. Boire, pour oublier, et échapper à toute cette misère environnante, Rosetta, ne peut se résoudre, à devenir à l'image de sa mère, sans avenir, ni espoir, fuire la réalité au travers de l'alcool, comme pour mieux se noyer, et s'oublier, de cette misère, qui ne cesse de les accabler. Son désespoir, et ses pulsions de survie, vont parfois l'entrainer la même, ou elle ne pensait jamais aller, se nier elle même, et en arriver à perdre tout notion, de valeur, en étant prête à tout, pour obtenir un emploi. Dans ce chaos, et ce désespoir, elle va rencontrer, dans sa quête l'Amour, et va se réaviser, en ne laissant pas le travail, et sa nécessité, prendre le pas sur sa dignité, et sa conscience.
Rosetta, est un film très touchant, l'actrice joue juste, et à largement mérité le titre qu'elle va recevoir, pour son interprétation magistrale, de cette fuite éffréné de la misère.
C'est un film social, à la Kain Loach, il ne peut laisser indifférent, et la en période électorale, il doit aussi permettre d'ouvrir les yeux, sur tout ces oubliés, qui n'ont droit de citer, ces exclus, du partage, du système, qui ne demande rien d'autre, qu'un peu de respect et de dignité.
Un film a voir, qui fait réfléchir et méditer, sur les idéaux de société, auxquels on souhaite, donner du crédit.
Babar, in the material World.
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| ???
Je suis l'électron libre de négation je suis la vie, passive et lassive mis en relief, par l'éclair, le rétro reflet de cette lucarne scintillante
conscience, et domaine, de l'esprit libre et infini, dans cette prison ayant pour mur, l'immensité
l'infinie abstraction, immatérielle Je vie, et essait de mettre en mouvement toute trace, ou preuve de mon existence qui semble intimement lié à la toile
dont, je ne suis qu'un futur quatre heure, en suspens prisonnier, de sa faculté à captiver la solitude et de son attraction magnétique Je suis là, les yeux hagards
perdue, dans cette nébuleuse, au fin fond de mon esprit à la recherche de trace, de vie comme la mienne désincarné et destructuré
une vie, ou l'esprit semble se perdre dans un désert infini, parfois aride à la recherche d'un homologue pour parler
à la quête de cette oasis nommée Forum Tchat, ou Messagerie instantanée cette petite bulle d'oxygène, qui évite de justesse l'asphyxie sur l'autoroute de l'information
dans cette avalanche de connaissance, et d'information, de cette Babylone Babel,Vaniteuse toujours assoiffée, de savoir et de mot
le mien, le tien, le vôtre à partir, du moment, ou elle commence à tiser sa toile, dans la pénombre il apparait difficile de résister à ce fil fin,
à la solidité, bien réelle, elle mettra tout en oeuvre, pour t'attirer te soutirer le mot, de manière fort habile elle se part des vêtements familliers
ceux de votre quotidien, pour vous séduire, rassurer, et gagner pas à pas votre confiance, sans méfiance jusqu'au prochain mail
de la pollution, car là, dans cet espace de liberté propriété de nul personne les marchands du temple
lancent leurs campagnes de conquêtes, de ce nouveau Far Ouest Eldorado, fleurant bon les billets verts de l'oncle Sam Quand la plus grande base de donnée, et d'échange sans frontière se retrouve l'otage, du merchantilisme, et de l'appat du gain
là, la toile dévoile, sa partie moins abstraite, plus réelle la facette de l'humanité cupide, et égocentrique l'égoisme, l'autoroute de l'information au service de ses intérêts, et de sa propagande
car, il n'y a meilleur endroit, pour écrire sa propre Mythologie, et la faire vivre
c'est ici, que débute, et finira le règne de Babarinos 1èr
Babar, le Gourou
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