Logo Allmyblog
Logo Allmyblog
Lien de l'article    

L-AUTRE-REFLET

Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.

Un espace a mon image, et ma perception de ce monde, parfois survitaminee et carburant au Ana boli sans.

Contacter l'auteur de ce blog

CATEGORIES
- cinéma, films
- poêmes un bien grand mots, vague à l'âme
- musique, les sons qui charment l'esprit
- théatre et art de rue
- humour

5 DERNIERS ARTICLES
- La Muse, s'amuse et m'abuse
- Barcelona 2010
- L'or plombe le ciel
- John Lennon, une icône Rock...
- deux décennies
Sommaire

CALENDRIER
LunMarMerJeuVenSamDim
0102030405
06070809101112
13141516171819
20212223242526
27282930
<< Septembre >>

BLOGS FAVORIS
1.Iletaitunefoislenet
Ajouter l-autre-reflet à vos favoris

LIENS FAVORIS
- VersusCinema
- defi pour la terre
 La Muse, s'amuse et m'abuse Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

La Muse, s'amuse et m'abuse


On n'est pas assez intime
pour que tu me vois grand timide
les larmes d'amour
n'ont pas l'humour
du bonheur sucré

c'est sâlé, quand mon âme s'atriste
le vide,
et l'abscence
me crèvent le coeur

Le temps en apesanteur
 fige
ta présence dans mon esprit

quand d'absence
tu perdures

ton sourire, à le regard
des jours glorieux
du bonheur sans fin

à jamais l'horizon, de mon quotidien
tes yeux, demeurent
mon refuge, mon reflet
vers mes profondeurs

Sans tabous, ni censures
être vrai; sans artifice
nu à ton regard
offert, à ton âme en appétit d'égal


J'aime ton souffle chaud,
l'odeur de ton corps,
le résil, qui met si bien
en exergue tes longues jambes
autoroute express,

vers les délices
de l'interdit, belle enfant
ma pin up,
tatoué sur mon coeur
au plus prêt de mon âme
au sang chaud.

ton abscence,
cruelle, se fait plus omniprésent
je suffoque, perdu dans l'immensité
de ma solitude.



Dédicaces à toi, la femme frivole, légère comme le vent,
aux milles visages et formes,
mais qui ne cessent de me visiter, de me hanter.



Babarinos, un Breton à la mer

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 23-08-2010 à 23h15

 Barcelona 2010 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Barcelona 2010





Souvenirs d'un séjour vacances, découverte de cette Ville
cité à l'histoire gravée, dans ses veines.
A Chaque détour, son caractère d'humeur mouvante,
me transporte dans un univers unique.

Je m'abandonne, orphelin, dans le dédalle de ses rues,
les bras grands ouverts,
elle m'acceuille, cette muse, et maîtresse
pleine de surprise.

Exquise rencontre, dans ses quartiers, rue
au charme envoutant, autant
de personnalité,
séductrice, tu sais
te vêtir, de mille parrures,
afin de te faire tantôt,
caline, tantôt coquine.

m'offrant ainsi, en offrande,
une nouvelle facette,
de la féline,
que tu peux être,
que tu prennes ton look GOthic,
pour public en manque de fête.

ou que tu sois plus pudique,
ou authentique, quand,
lA Colombe du bout de son doigt,
indique à nos ailes,
la direction des Indes.

à la recherche de milles saveurs,
épicés pour pimenter, le quotidien.
Tu sais faire chavirer les marins,
en manque d'Amour,
avec ton port, et ta plage
d'un horizon infini, en étendard la douceur
de vivre, ici
à la tombée de la nuit,
au carresse des rayons du soleil,
se couchant.

C'est là, que tu es la plus belle,
riant, et souriant, pendant une ultime seconde.

Avant d'inviter, ton hôte, à découvrir, ton côté
plus obscure, pas toujours très fréquentable,
plus dénudé, à fleur de peau, moins soft,
plus abrupte.

j'aime, ce mélange sulfureux, entre deux eaux,
oscillant, entre ta facette présentable, acceuillante,
et ton attration, plus animale, plus féline.

Déjà, le départ, un au revoir, après, cette trop courte semaine.

Ce ne sont pas des adieux, ma belle, je t'emmène, en souvenirs,
dans ma mémoire, en attendant, de te revoir.


Babarinos, Barcelona




  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 14-07-2010 à 21h09

 L'or plombe le ciel Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

L'or plombe le ciel


Quand l'atmosphère se fait lourde comme le fer
Que l'air chaud brulant, étouffe à chaque souffle
Le vent du renouveau
l'apesanteur, omniprésent
m'enfonce, un peu plus sous terre

C'est l'AN de Fer
le règne de l'Enfer



Les cumulus se déchirent
dans des pleurs
capricieux, enfants Mutins
en colère

Entre joie, et pleur,
fatigué, par tant de tension
jouant avec mes nerfs
à fleur de peau

Mon Bonheur, MAlheur
l'âme en peine
de tant de tension
la détention et torsion
de mon esprit
qui cri

Mon corps suffoque


et se libère aux premières
fraicheur
de l'eau réconciliatrice
traité de paix
entre une nature en colère
et nous autre pauvre terrestre


Atmosphère, la sphère des dieux
de l'au delà,
la météo, maitresse de nos desseins




Mother's Nature Right

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 10-06-2010 à 16h32

 deux décennies Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

détonnant voyageur,

au fil des décennies, funambule
acrobate
sur le fil acéré de cette lame de rasoir
qu'est la vie.
au moindre faux pas
c'est la chute abyssale
dans le gouffre
l'enfer de la mort sociale.

tel le banni, tu portes ton fardeau.
à moitié vivant, et pourtant étouffé,
tel un mort enterré, sans vie,
sans oxygène.

Ton esprit pleure, et se meurt,
de cette anorexie sociale.
asphyxié, par ta précarité.
tu portes les stigmates, d'une honte
injuste, celle du poids mort,
inérant à ce système.

Quand, tu n'es plus humain,
mais simple variable ajustable,
qu'au grès de tour de passe passe,
on te passe sous silence,
pour mieux servir l'enfant roi capricieux, qu'est l'argent.

Mieux, te gommer, comme la tâche,
nécessaire, qui détonnerait,
sous l'apparente perfection,
d'une peinture, écaillée,
par l'érosion du temps.


Revient alors, l'éternelle question?
la Quête sans Faim, de la dignité perdue, et bafoué, de profiteur,
tel que toi.
exister à tout prix, sans foi, ni loi,
avec ou sans l'argent roi,
maitre du monde.

Peux-tu, être, sans le sous?
Or de ce système, ou à son banc?

Quitte à se faire aspirer, par le néant, ou l'hypnotique,
et entêtante interrogation, du point ?

Autant, choisir la lucarne, d'oû jaillir la lumineuse dignité.

L'esprit, est impalpable, et aussi volatile, et léger, que l'air,
offrons lui, de l'air frai, pour s'élever, dans les hautes sphères, de l'apesanteur.
libre, et léger, de vaquer, vers l'impossible





Babarinos, Vecteur de renouveau???
New Prophet of New Concept of Society



  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 01-03-2010 à 23h09

 Jean Jaurès speak English Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 


Retour en Arrière
à une époque, dans la pénombre
ou tu fus la lumière de ces journées sans faim.
j'errai amorphe, dans la frénésie
des études
noyé dans l'uniformité, et le conformisme
éducatif institutionnel.

en mal et recherche, d'un avenir

avenir professionnel obscure
illusoire
et incertain à l'image des doutes,
sommeillant, dans l'adolescent d'alors,
que j'étais.
 
de ce lyçée à l'histoire encré
bien à Gauche
là ou l'on se sent bien, en principe.

Jaurès, en grand homme,
étendard
de notre établissement
nous montrant la voix
du sentier unique.

à défricher
par nos seul pas
ou nul autre, ne pourrait s'aventurer
et écrire cette histoire en marche.

De ces journées à apprivoiser la fée électricité
aussi volatile,
que fuyante, telle la dame blanche
son sex appeal étant fatale...

Un coup de Foudre à vie...
Un rendez vous unique,
c'était, en ces séances de Mac Crado-isation
de mon parler,
j'appréhendais avec gaucherie
le penser anglais, avec un accent très approximatif.

Mais, c'était, sans compter, par l'habile
et charmante hôtesse,
qui animait, ce cours loin, de la technique
et plus proche à ouvrir l'esprit
sur l'évasion, et la découverte.

Son Sourire, parfois espiègle, et son regard
avait un pouvoir suggestif,bien supérieur
à la simple vibration de sa voie
pour faire frémir,
certains sens, de façon intensive.

Elle nous guida sur les voix de la curiosité
culturelle, linguistique, aussi
bien pour parfaire, 
notre vision du monde,
ou l'anglais, langue du capitalisme par excellence,
demeure une clé de voute.

à la concurrence plus que loyal de l'espéranto,
méritant, mais malconnu.

C'est avec un petit pincement au coeur,
et quelques images, des études de vidéos,
se dessinant dans mes songes,
tel que "Shining", ou "Mississipi Burning", en Vo
que je me remémores, ces souvenirs d'un temps lointain
et proche à la fois.

l'émergence de ces souvenirs,
se fait écho, de l'écoute d'un titre des "Cranberries",
qui m'a instantanément ramené dans les années 90,
"Dreams", un groupe culte de cette période.
.



Babarinos,


Dédicace spéciale, à une personne...


 

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-01-2010 à 22h02


|<< | 1 |  2   3   4   5   6   7   8   9   10   11   12  >>> >>|

Catégorie : po��mes un bien grand mots, vague � l\'��me
 

SYNDICATION
 
Fil RSS 2.0
Ajouter à NetVibes
Ajouter à Google
Ajouter à Yahoo
Ajouter à Bloglines
Ajouter à Technorati
http://www.wikio.fr
 

Liens Commerciaux
L'information à Lyon
Retrouvez toute l'actu lyonnaise 24/24h 7/7j !


L'information à Annecy
Retrouvez toute l'actu d'Annecy 24/24h 7/7j !


L'information à Grenoble
Retrouvez toute l'actu de Grenoble 24/24h 7/7j !


Jazz
Découvrez le nouveau site de Jazz Radio !


Votre publicité ici ?
  Blog créé le 05-03-2006 à 18h12 | Mis à jour le 23-08-2010 à 23h18 | Note : 3.49/10