Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.
Un espace a mon image, et ma perception de ce monde, parfois survitaminee et carburant au Ana boli sans.
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La Muse, s'amuse et m'abuse
On n'est pas assez intime pour que tu me vois grand timide les larmes d'amour n'ont pas l'humour du bonheur sucré
c'est sâlé, quand mon âme s'atriste le vide, et l'abscence me crèvent le coeur
Le temps en apesanteur fige ta présence dans mon esprit
quand d'absence tu perdures
ton sourire, à le regard des jours glorieux du bonheur sans fin
à jamais l'horizon, de mon quotidien tes yeux, demeurent mon refuge, mon reflet vers mes profondeurs
Sans tabous, ni censures être vrai; sans artifice nu à ton regard offert, à ton âme en appétit d'égal
J'aime ton souffle chaud, l'odeur de ton corps, le résil, qui met si bien en exergue tes longues jambes autoroute express,
vers les délices de l'interdit, belle enfant ma pin up, tatoué sur mon coeur au plus prêt de mon âme au sang chaud.
ton abscence, cruelle, se fait plus omniprésent je suffoque, perdu dans l'immensité de ma solitude.
Dédicaces à toi, la femme frivole, légère comme le vent, aux milles visages et formes, mais qui ne cessent de me visiter, de me hanter.
Babarinos, un Breton à la mer
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Souvenirs d'un séjour vacances, découverte de cette Ville cité à l'histoire gravée, dans ses veines. A Chaque détour, son caractère d'humeur mouvante, me transporte dans un univers unique.
Je m'abandonne, orphelin, dans le dédalle de ses rues, les bras grands ouverts, elle m'acceuille, cette muse, et maîtresse pleine de surprise.
Exquise rencontre, dans ses quartiers, rue au charme envoutant, autant de personnalité, séductrice, tu sais te vêtir, de mille parrures, afin de te faire tantôt, caline, tantôt coquine.
m'offrant ainsi, en offrande, une nouvelle facette, de la féline, que tu peux être, que tu prennes ton look GOthic, pour public en manque de fête.
ou que tu sois plus pudique, ou authentique, quand, lA Colombe du bout de son doigt, indique à nos ailes, la direction des Indes.
à la recherche de milles saveurs, épicés pour pimenter, le quotidien. Tu sais faire chavirer les marins, en manque d'Amour, avec ton port, et ta plage d'un horizon infini, en étendard la douceur de vivre, ici à la tombée de la nuit, au carresse des rayons du soleil, se couchant.
C'est là, que tu es la plus belle, riant, et souriant, pendant une ultime seconde.
Avant d'inviter, ton hôte, à découvrir, ton côté plus obscure, pas toujours très fréquentable, plus dénudé, à fleur de peau, moins soft, plus abrupte.
j'aime, ce mélange sulfureux, entre deux eaux, oscillant, entre ta facette présentable, acceuillante, et ton attration, plus animale, plus féline.
Déjà, le départ, un au revoir, après, cette trop courte semaine.
Ce ne sont pas des adieux, ma belle, je t'emmène, en souvenirs, dans ma mémoire, en attendant, de te revoir.
Babarinos, Barcelona
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| L'or plombe le ciel
Quand l'atmosphère se fait lourde comme le fer Que l'air chaud brulant, étouffe à chaque souffle Le vent du renouveau l'apesanteur, omniprésent m'enfonce, un peu plus sous terre
C'est l'AN de Fer le règne de l'Enfer
Les cumulus se déchirent dans des pleurs capricieux, enfants Mutins en colère
Entre joie, et pleur, fatigué, par tant de tension jouant avec mes nerfs à fleur de peau
Mon Bonheur, MAlheur l'âme en peine de tant de tension la détention et torsion de mon esprit qui cri
Mon corps suffoque
et se libère aux premières fraicheur de l'eau réconciliatrice traité de paix entre une nature en colère et nous autre pauvre terrestre
Atmosphère, la sphère des dieux de l'au delà, la météo, maitresse de nos desseins
Mother's Nature Right
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détonnant voyageur,
au fil des décennies, funambule acrobate sur le fil acéré de cette lame de rasoir qu'est la vie. au moindre faux pas c'est la chute abyssale dans le gouffre l'enfer de la mort sociale.
tel le banni, tu portes ton fardeau. à moitié vivant, et pourtant étouffé, tel un mort enterré, sans vie, sans oxygène.
Ton esprit pleure, et se meurt, de cette anorexie sociale. asphyxié, par ta précarité. tu portes les stigmates, d'une honte injuste, celle du poids mort, inérant à ce système.
Quand, tu n'es plus humain, mais simple variable ajustable, qu'au grès de tour de passe passe, on te passe sous silence, pour mieux servir l'enfant roi capricieux, qu'est l'argent.
Mieux, te gommer, comme la tâche, nécessaire, qui détonnerait, sous l'apparente perfection, d'une peinture, écaillée, par l'érosion du temps.
Revient alors, l'éternelle question? la Quête sans Faim, de la dignité perdue, et bafoué, de profiteur, tel que toi. exister à tout prix, sans foi, ni loi, avec ou sans l'argent roi, maitre du monde.
Peux-tu, être, sans le sous? Or de ce système, ou à son banc?
Quitte à se faire aspirer, par le néant, ou l'hypnotique, et entêtante interrogation, du point ?
Autant, choisir la lucarne, d'oû jaillir la lumineuse dignité.
L'esprit, est impalpable, et aussi volatile, et léger, que l'air, offrons lui, de l'air frai, pour s'élever, dans les hautes sphères, de l'apesanteur. libre, et léger, de vaquer, vers l'impossible
Babarinos, Vecteur de renouveau??? New Prophet of New Concept of Society
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Retour en Arrière à une époque, dans la pénombre ou tu fus la lumière de ces journées sans faim. j'errai amorphe, dans la frénésie des études noyé dans l'uniformité, et le conformisme éducatif institutionnel.
en mal et recherche, d'un avenir
avenir professionnel obscure illusoire et incertain à l'image des doutes, sommeillant, dans l'adolescent d'alors, que j'étais. de ce lyçée à l'histoire encré bien à Gauche là ou l'on se sent bien, en principe.
Jaurès, en grand homme, étendard de notre établissement nous montrant la voix du sentier unique.
à défricher par nos seul pas ou nul autre, ne pourrait s'aventurer et écrire cette histoire en marche.
De ces journées à apprivoiser la fée électricité aussi volatile, que fuyante, telle la dame blanche son sex appeal étant fatale...
Un coup de Foudre à vie... Un rendez vous unique, c'était, en ces séances de Mac Crado-isation de mon parler, j'appréhendais avec gaucherie le penser anglais, avec un accent très approximatif.
Mais, c'était, sans compter, par l'habile et charmante hôtesse, qui animait, ce cours loin, de la technique et plus proche à ouvrir l'esprit sur l'évasion, et la découverte.
Son Sourire, parfois espiègle, et son regard avait un pouvoir suggestif,bien supérieur à la simple vibration de sa voie pour faire frémir, certains sens, de façon intensive.
Elle nous guida sur les voix de la curiosité culturelle, linguistique, aussi bien pour parfaire, notre vision du monde, ou l'anglais, langue du capitalisme par excellence, demeure une clé de voute.
à la concurrence plus que loyal de l'espéranto, méritant, mais malconnu.
C'est avec un petit pincement au coeur, et quelques images, des études de vidéos, se dessinant dans mes songes, tel que "Shining", ou "Mississipi Burning", en Vo que je me remémores, ces souvenirs d'un temps lointain et proche à la fois.
l'émergence de ces souvenirs, se fait écho, de l'écoute d'un titre des "Cranberries", qui m'a instantanément ramené dans les années 90, "Dreams", un groupe culte de cette période. .
Babarinos,
Dédicace spéciale, à une personne...
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Catégorie : po��mes un bien grand mots, vague � l\'��me
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