Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.
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Cobra

depuis peu, j'ai le début de cette série de Manga culte, en Dvd, les deux premiers coffrets. POur l'instant, je n'ai revu que les huits premiers épisodes. Cela ne m'a pas empêcher de replonger, dans cet univers, que j'ai tant adoré, étant enfant, une identification facile, avec le héros imparfait, Cobra...

Comment décrire ce sentiment, que dire, ce n'est plus la même interprétation, ni le même plaisir enfantin, mais en tout cas, même si Cobra, à subit l'érosion lié au temps, l'essentiel est préservé, l'atmosphère particulière, entre science fiction, et action.
cobra, contre les pirates de l'espace, c'est un remake de David contre goliath, une métaphore, du fragile solitaire, face à la force de la meute.
Cobra, c'est aussi, un manga, ou l'action et la violence, sont savament dispensés, entre humour, et réflexion métaphysique, philosophique.
Même si Cobra, demeure sous certains aspects, très manichéen, mais cela n'en gâche pas, la vision, de ce grand classique.
Les réactions, des protagonistes, Cobra Armanoide sont sommes toutes, très humaines.
d'ailleurs, on s'aperçoit rapidement, que Cobra, c'est le culte de l'homme, macho, et flatté dans son égo.

Le héros seul, courageux, défiant les forces du mal, et capable de tout pour secourir la veuve et l'orphelin, avec une prédilection affirmée, et confirmée, pour la veuve esseulée, à l'argumentation convaincante.
Cobra, ou comment ne pas succomber, aux courbes généreuses, et aux conotations sensuelles, sculpturales, autant d'armanoide, que de toutes les jolies intervenantes féminines, n'en n'oubliant pas de par leur courbes, et leurs reliefs avantageusement mis en valeur, de raviver les pulsions et fantasmes masculins primaire, mais somme tout naturel.
Qui n'a jamais rêvé, comme Cobra, d'avoir de si jolies créatures à vous tenir compagnies, et à s'occuper de vos moindres désirs.
Ah, Cobra, incarnera toujours de façon intemporelle, une caractéristique essentiel de l'homme, et ce quelque soit le temps ou l'époque, se sentir fort, téméraire et courageux, pour pouvoir, séduire les belles.
Que dire, si j'osais faire un parallèle, un peu scabreux, ou douteux, le rayon delta, de Cobra, et la force psychique associé, à son utilisation, pourrait faire référence, à ce qui chez l'homme, semble définir, au premier abord, le mieux son identité sexuel.
Un parallèle, entre le rayon delta, dont il est un virtuose dans l'utilisation, et le serpent cyclope, pourrait être possible, ce qui serait plutôt flatteur, pour l'égo de notre héros, et de l'homme tout court, qui pense sans nul doute, que sa virilité, se réduit, qu'à cette partie gigantissime surréaliste de son anatomie, troublée, et excitée, par la vision d'une charmante féline.
Babarinos, et le rayon delta
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Janis et John
 Date de sortie : 15 Octobre 2003 Réalisé par Samuel Benchetrit Avec François Cluzet, Marie Trintignant, Christophe Lambert Plus... Film français. Genre : Comédie Durée : 1h 45min. Année de production : 2002 Distribué par Mars Distribution Tags : scène supplémentaire dans le générique de fin (73)
Synopsis: (source allo-ciné) A la suite d'une escroquerie à l'assurance, Pablo doit rapidement trouver 500 000 francs ou aller en prison. Léon, son cousin qu'il n'a pas vu depuis l'enfance, vient d'hériter d'un million de francs. Seul problème, ce dernier vit sous acide depuis plus de trente ans et reste persuadé que Janis Joplin et John Lennon lui ont promis de revenir. Alors Pablo a un plan : transformer sa femme Brigitte et un acteur ringard au chômage en sosies de ces stars mythiques pour mettre la main sur l'argent. Mais cette machination va entraîner le trio bien plus loin qu'ils ne l'avaient imaginé.
Mon opinion:
un film assez étrange, en faites, il est très agréable à regarder, même si il est particulier et singulier. En voilà une idée farfelue faire se rencontrer le monde impitoyable des affaires, et celui de légende du rock and roll, et notamment de la vague psychédélique peace & love & Rock'n'Roll, au antipode des valeurs de cet assureur(symbole du capitalisme), peu scrupuleux, qui arnaque sans vergogne, dès que l'occasion sasn risque se présente. Il apprendra à ses dépends, que le risque zéro n'est qu'une chimère. Les personnages ne sont pas très nombreux, mais occupent de façon magistral, l'espace, que dire de plus, sinon que la prestation de Marie Trintignant, est époustouflante, surtout, quand elle s'immerge, de plus en plus par les vapeurs de Janis. Pour vivre une véritable révolution, une révélation de sa véritable personnalité, qui la rend plus sûre d'elle, et qui lui donne l'envie de se dépasser, par la chanson, pour de raison, plus en adéquation, avec les idéaux hippies.
Le cousin, resté scootché sous acide, joué par christophe lambert, est à l'image, du baba, avec ses idéaux d'une autre époque, et qui est resté, figé dans sa boutique, de vinyl, à cette période bénite.
Il voue un culte inconditionnel, à ses deux idoles, John Lennon, et Janis Joplin, même si il semble totalement absent, des réalités purement pécunière, il est la victime, tel un enfant, attaché à ses idéaux de jeunesse attend le retour de ses deux idoles, pour ne pas vieillir, et pour ne pas perdre l'innocence, et l'espoir de cet époque de sa vie.
Finalement, c'est peut-être le moins "Fou", de tous, l'assureur, va finir par péter un cable, et se mettre lui aussi à l'herbe.
L'acteur raté, lui aussi, s'identifie à son personnage, et cette arnaque, devient pour lui, la révélation de sa vie, il se plait, dans le rôle de John, et s'identifie totalement à l'idole, et tout comme Brigitte, il souhaite composer, une chanson, pour la paix, idée brillante, qu'ils ont eu, lors d'une de leur rencontre avec Léon, sans réussir à l'arnaquer.
Le dénouement vaut son pesant d'or, tant la fin semble mettre fin, au règne, de l'égoisme matérialiste, et de l'argent, en remettant, au centre l'humain, et les sentiements, tel que l'amour, l'amitié, pas si loin, des valeurs hippies, finalement. Pablo, aura eu besoin de cela, pour se retrouver, et redevenir plus humain.
Babar, the claptdrixman
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le jour le plus long
Date de sortie : 25 Septembre 1962 Les films sortis à cette date... Réalisé par Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki Avec John Wayne, Eddie Albert, Paul Anka Plus... Film américain. Genre : Guerre
Durée : 3h 2min. Année de production : 1962 Titre original : The Longest Day
Synopsis: L'évènement militaire qui va mettre fin à la seconde guerre mondiale: le débarquement en Normandie par l'armée américaine. Obtenez par e-mail les dernières nouvelles (news, photos, bande-annonce, avant-première) sur "Le Jour le plus long"
Mon Avis:
Le jour le plus long, demeure l'un des grands chefs d'oeuvre du genre, un classique qui au fil des années continue à se bonifier, à l'image du bon vin, pas d'effet spéciaux à outrance ici, mais une réalisation de très grande qualité pour l'époque. Le casting, est à l'image de la démesure, de cette super production haut de gamme, et à l'ambition impertinante, il suffit de lire la liste des acteurs, que des pointures, pour s'en rendre compte.
Comme dans tout les projets titanesque, le résultat est sans équivoque, l'atmosphère général du film, reprend assez bien, l'aspect, et la perception, de cette guerre d'occupation, guerre à la fois idéologique, ou la propagande est une arme aussi importante, que la technologie classique de guerre.
Avec cette guerre, on assiste au premier conflit psychologique, et idéologique. La guerre vu du côté de l'axe, de l'occupant, et des alliés, pressés d'en finir, et de délivrer la vieille europe du joug des nazis. la phase d'hésitation, et de peur, de doute, face au fait, qu'à trop retarder, le débarquement, c'était la libération de la France, qui devenait chaque jour passant, plus difficile.
D'ou ce choix audacieux, et imprévisible, de débarquer en Normandie, pour avoir l'effet de surprise, et ce par un temps plus qu'improbable.
Le débarquement en normandie, demeure un moment crucial, qui a fait basculer la guerre, et le film restitue très bien, l'atmosphère, de ces instants historiques, ainsi que les enjeux.
De plus, on perçoit aussi, très bien, le courage, la peur, le doute, et l'humanité, des soldats, débarquants, qui savent, que chaque instant, peut-être le dernier, et que ce décor à l'apparence paradisiaque, cette plage, évocation de vacances et de détente, peut devenir, leur dernière demeure.
Babar, le petit soldat
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en cloque mode d'emploi

Synopsis:(source allo-ciné)
Ben Stone coule des jours heureux avec ses quatre inséparables copains Jonah, Jayson, Jay et Martin, aussi glandeurs et débraillés que lui. Outre leur amitié, un projet hautement culturel les réunit : créer un site payant, "starsapoil.com", qui offrira aux internautes des scènes de nu de leurs actrices favorites. La belle Alison Scott, assistante de production d'une chaîne télé hollywoodienne, habite avec sa soeur aînée Debbie et son beau-frère Pete un quartier résidentiel qui sied à son style bon chic bon genre. Bosseuse et ambitieuse, la jeune femme vient tout juste d'être promue au rang d'intervieweuse de célébrités. Pour fêter l'événement, elle se rend en boîte avec Debbie, et au terme d'une soirée passablement arrosée, ramène Ben chez elle pour un "quickie" sous la couette. Le lendemain, dégrisée, elle l'éjecte gentiment mais fermement. Fin de l'histoire ? Pas tout à fait, car, huit semaines plus tard, des nausées suspectes lui révèlent son état...
mon avis:
Honnêtement, je suis allé voir ce film au cinéma, avec pour unique objectif, de me distraire, me vider l'esprit. Passer un bon moment à rire, et j'avoue, que l'objectif fut atteint. Je fus même agréablement surpris, car la bande annonce avait de quoi laisser sceptique, par les auteurs de "40 ans toujours, puceau" qui n'était pas du meilleur gout, et limite une caricature extrême, et cinique, d'un "vierge tardif", un amassi de clichés, parfois méprisant, sous peine d'humour lourd et de second degré.
Bonne surprise avec cet interlude léger, et assez drole, voir même subtil, qui de façon détourné, permet de percevoir les bouleversements, qui se joue, aussi bien dans l'esprit d'une femme, que celui d'un homme à l'arrivée d'un enfant.
Tout cela, en demeurant crédible, le deuil de sa vie de célibataire, et d'égoiste.
On assiste peu à peu, non sans humour, à la métamorphose, du célibataire, au rôle de composition, si effrayant de parents.
La lourdeur, n'est qu'apparente, et est là, pour pouvoir faire ressortir, la partie plus intime, et fine de la psychologie des personnages.
En faites, on perçoit le parallèle entre l'univers d'adultlescent, sans projet à long terme de défini, ni responsabilité, or mis lui-même, vivant l'instant, sans se projeter dans le futur.
Et la transition parfois inattendu, et si brusque, dans le monde des adultes et notamment, celui des parents.
C'est un équilibrage, entre l'adolescence, et les responsabilités, de la vie de parents, que cette joyeuse comédie, nous convie.
Les deux protagonistes sont assez attachant, et crédible dans leur rôle, d'ailleurs seul l'improbabilité du hasard, pouvait créer cette rencontre.
Des personnages, que tout sépare, culturellement, socialement, ils ont si peu en commun, que cela, en devient presque improbable, qu'un accident lié à un moment de plaisir sans suite, devienne l'élément fondateur, de ce que l'on nomme un couple, voir même d'une famille.
à voir, car il y a du très lourd, dans les répliques qui font mouches, et le premier degré d'apparence dissimule, une crème beaucoup plus fine, et délicate.
Babar,
le serial King of the Loose
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Star Wars épisode 1, la menace fantôme
Synopsis:(source allo-ciné)
Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine... La République connaît de nombreux tourments : la corruption fait vaciller ses bases, le Sénat s'embourbe dans des discussions politiques sans fin et de nombreux pouvoirs dissidents commencent à émerger, annonçant la chute d'un système autrefois paisible. Puissante et intouchable, la Fédération du Commerce impose par la force la taxation des routes commerciales. Refusant de céder, la pacifique planète Naboo, dirigée par la jeune Reine Amidala, subit un blocus militaire de la Fédération. Dépêchés par le Sénat pour régler cette affaire, les chevaliers Jedi Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi découvrent qu'une véritable offensive de la Fédération est imminente. Libérant la Reine et ses proches, ils quittent la planète mais doivent se poser sur Tatooine pour réparer leur vaisseau...
Mon Avis:
Hier soir, je me suis replongé au coeur de cette saga mythique, même si il faut bien l'admettre, cette nouvelle trilogie, n'a plus grand chose à voir, avec la précédante.
En effet Star Wars épisode I, la menace fantôme, est censé être l'épisode d'introduction de la saga, le commencement de l'histoire,sa genèse, même si le scénario demeure vraisemblable, pour les fans de la première génération, la déception est en demi teinte, car Lucas, à peut-être sur-investi, dans les effets spéciaux, très réussi, au détriment du scénario, qui peut sembler beaucoup plus sobre et épuré, voir simpliste, que ceux de la trilogie précédante.
Cependant, ce premier épisode permet d'avoir accès à un certains nombre de réponse, resté en suspend.
Tel que l'origine et l'existence de Sith, est enfin dévoilé, les seigneurs de la force obscure, symbole de l'horreur et de la violence, tapient au plus profond de chacun de nous.
Le Sith, nourrit par la rencoeur, la haine, et la rage; face aux Jedis, les serviteurs de la force, du bien, et de l'équilibre.
Sinon, on découvre aussi, autre fait important l'enfance, du futur Dark Vador, et on comprend comment une douleur somme toute humaine, l'amour inconditionnelle, qu'il vous à sa mère, va le précépiter, dans les méandre de la haine, et de la souffrance, et faire de ce jeune apprenti Jedi prometteur, un redoutable Serviteur, de la noirceur, des Siths.
Les Scènes de combats sont assez originales, et saupoudré d'humour, notamment lors des affrontements.
L'action est bien rythmé, les scènes les plus impressionnantes demeurent celle de course poursuite et d'offensive en vaisseau. La course galactique, est aussi un grand moment d'animation.
J'avoue être même avec le recul, avoir été un peu déçu, par cet épisode, qui ouvre la nouvelle trilogie de cette saga, car même si l'ambiance est là, les effets spéciaux ne suffisent pas, a effacé, et faire oublié, la qualité des scénarios de la triologie des 70.
Jeune padawa, Babar
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Catégorie : cin��ma, films
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