Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.
Un espace a mon image, et ma perception de ce monde, parfois survitaminee et carburant au Ana boli sans.
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| Bienvenue à toi, visiteur de l'improbable

Qui es tu, toi illustre inconnu, ou fidèle de l'ombre. à me suivre tapis, derrière la lumière éblouissante, de ton nouvel astre, auquel tu rends offrande, à chaque passage, un peu plus. Le dieu Cyber, qui nous amène tous ici, et nul part, le croisement entre la matière, et l'intemporel, de la pensée, de l'immatériel à l'infini. Au fil du temps peut-être, qu'un lien affectif, se cret amical, on a cette impression de faire partie, de ce cercle restraint, de proche, à qui l'on confie, les anecdotes, et blessures de sa vie.
Si proche, et distant à la fois, je te laisse le loisir, quand grand bien t'en prendra, de réagir, et de manifester ta présence, toi, qui suit avec attention, l'autre reflet, de ton mirroir.
Babar_le_naif
peut être, que je t'aperçois incognito, au grès du temps, dans la foule, impersonnelle.
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Janis et John
 Date de sortie : 15 Octobre 2003 Réalisé par Samuel Benchetrit Avec François Cluzet, Marie Trintignant, Christophe Lambert Plus... Film français. Genre : Comédie Durée : 1h 45min. Année de production : 2002 Distribué par Mars Distribution Tags : scène supplémentaire dans le générique de fin (73)
Synopsis: (source allo-ciné) A la suite d'une escroquerie à l'assurance, Pablo doit rapidement trouver 500 000 francs ou aller en prison. Léon, son cousin qu'il n'a pas vu depuis l'enfance, vient d'hériter d'un million de francs. Seul problème, ce dernier vit sous acide depuis plus de trente ans et reste persuadé que Janis Joplin et John Lennon lui ont promis de revenir. Alors Pablo a un plan : transformer sa femme Brigitte et un acteur ringard au chômage en sosies de ces stars mythiques pour mettre la main sur l'argent. Mais cette machination va entraîner le trio bien plus loin qu'ils ne l'avaient imaginé.
Mon opinion:
un film assez étrange, en faites, il est très agréable à regarder, même si il est particulier et singulier. En voilà une idée farfelue faire se rencontrer le monde impitoyable des affaires, et celui de légende du rock and roll, et notamment de la vague psychédélique peace & love & Rock'n'Roll, au antipode des valeurs de cet assureur(symbole du capitalisme), peu scrupuleux, qui arnaque sans vergogne, dès que l'occasion sasn risque se présente. Il apprendra à ses dépends, que le risque zéro n'est qu'une chimère. Les personnages ne sont pas très nombreux, mais occupent de façon magistral, l'espace, que dire de plus, sinon que la prestation de Marie Trintignant, est époustouflante, surtout, quand elle s'immerge, de plus en plus par les vapeurs de Janis. Pour vivre une véritable révolution, une révélation de sa véritable personnalité, qui la rend plus sûre d'elle, et qui lui donne l'envie de se dépasser, par la chanson, pour de raison, plus en adéquation, avec les idéaux hippies.
Le cousin, resté scootché sous acide, joué par christophe lambert, est à l'image, du baba, avec ses idéaux d'une autre époque, et qui est resté, figé dans sa boutique, de vinyl, à cette période bénite.
Il voue un culte inconditionnel, à ses deux idoles, John Lennon, et Janis Joplin, même si il semble totalement absent, des réalités purement pécunière, il est la victime, tel un enfant, attaché à ses idéaux de jeunesse attend le retour de ses deux idoles, pour ne pas vieillir, et pour ne pas perdre l'innocence, et l'espoir de cet époque de sa vie.
Finalement, c'est peut-être le moins "Fou", de tous, l'assureur, va finir par péter un cable, et se mettre lui aussi à l'herbe.
L'acteur raté, lui aussi, s'identifie à son personnage, et cette arnaque, devient pour lui, la révélation de sa vie, il se plait, dans le rôle de John, et s'identifie totalement à l'idole, et tout comme Brigitte, il souhaite composer, une chanson, pour la paix, idée brillante, qu'ils ont eu, lors d'une de leur rencontre avec Léon, sans réussir à l'arnaquer.
Le dénouement vaut son pesant d'or, tant la fin semble mettre fin, au règne, de l'égoisme matérialiste, et de l'argent, en remettant, au centre l'humain, et les sentiements, tel que l'amour, l'amitié, pas si loin, des valeurs hippies, finalement. Pablo, aura eu besoin de cela, pour se retrouver, et redevenir plus humain.
Babar, the claptdrixman
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le jour le plus long
Date de sortie : 25 Septembre 1962 Les films sortis à cette date... Réalisé par Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki Avec John Wayne, Eddie Albert, Paul Anka Plus... Film américain. Genre : Guerre
Durée : 3h 2min. Année de production : 1962 Titre original : The Longest Day
Synopsis: L'évènement militaire qui va mettre fin à la seconde guerre mondiale: le débarquement en Normandie par l'armée américaine. Obtenez par e-mail les dernières nouvelles (news, photos, bande-annonce, avant-première) sur "Le Jour le plus long"
Mon Avis:
Le jour le plus long, demeure l'un des grands chefs d'oeuvre du genre, un classique qui au fil des années continue à se bonifier, à l'image du bon vin, pas d'effet spéciaux à outrance ici, mais une réalisation de très grande qualité pour l'époque. Le casting, est à l'image de la démesure, de cette super production haut de gamme, et à l'ambition impertinante, il suffit de lire la liste des acteurs, que des pointures, pour s'en rendre compte.
Comme dans tout les projets titanesque, le résultat est sans équivoque, l'atmosphère général du film, reprend assez bien, l'aspect, et la perception, de cette guerre d'occupation, guerre à la fois idéologique, ou la propagande est une arme aussi importante, que la technologie classique de guerre.
Avec cette guerre, on assiste au premier conflit psychologique, et idéologique. La guerre vu du côté de l'axe, de l'occupant, et des alliés, pressés d'en finir, et de délivrer la vieille europe du joug des nazis. la phase d'hésitation, et de peur, de doute, face au fait, qu'à trop retarder, le débarquement, c'était la libération de la France, qui devenait chaque jour passant, plus difficile.
D'ou ce choix audacieux, et imprévisible, de débarquer en Normandie, pour avoir l'effet de surprise, et ce par un temps plus qu'improbable.
Le débarquement en normandie, demeure un moment crucial, qui a fait basculer la guerre, et le film restitue très bien, l'atmosphère, de ces instants historiques, ainsi que les enjeux.
De plus, on perçoit aussi, très bien, le courage, la peur, le doute, et l'humanité, des soldats, débarquants, qui savent, que chaque instant, peut-être le dernier, et que ce décor à l'apparence paradisiaque, cette plage, évocation de vacances et de détente, peut devenir, leur dernière demeure.
Babar, le petit soldat
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MEGADETH - COUNTDOWN TO EXTINCTION (CD)
1992 - Capitol Records
1. Skin O' My Teeth 2. Symphony Of Destruction 3. Architecture Of Aggression 4. Foreclosure Of A Dream 5. Sweating Bullets 6. This Was My Life 7. Countdown To Extinction 8. High Speed Dirt 9. Psychotron 10. Captive Honour 11. Ashes In Your Mouth
Bonustracks (2004 Remixed Version) 12. Crown Of Worms 13. Countdown To Extinction (Demo Version) 14. Symphony Of Destruction (Demo Version) 15. Psychotron (Demo Version)
Depuis, quelque temps déjà, allez savoir le pourquoi, je suis de retour, dans cet univers à l'atmosphère, qui me fut, si commun.
Je parle, que je suis en train de vivre, un retour au source en différé, en parallèle à mon adolescence, ou le heavy metal, ou hard rock, nommé, selon vos convenance fut un compagnon de route
et je redécouvre avec plaisir, l'un des meilleurs albums de la décennie passée, dans ce style, sans nul doute, à placer au côté du "black album" de Metallica, De "Nevermind", de feu nirvana, et des "Uses Your Illusion" des Guns, Et du grand classique, "Blood Sugar Sex Magic" des Red hot, peut-être le meilleur de Megadeth, avec des classiques, comme "Symphony of Destruction", "Countdown to exctinction", "Skin o'My Teeth".
Babar, in the space Metal
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en cloque mode d'emploi

Synopsis:(source allo-ciné)
Ben Stone coule des jours heureux avec ses quatre inséparables copains Jonah, Jayson, Jay et Martin, aussi glandeurs et débraillés que lui. Outre leur amitié, un projet hautement culturel les réunit : créer un site payant, "starsapoil.com", qui offrira aux internautes des scènes de nu de leurs actrices favorites. La belle Alison Scott, assistante de production d'une chaîne télé hollywoodienne, habite avec sa soeur aînée Debbie et son beau-frère Pete un quartier résidentiel qui sied à son style bon chic bon genre. Bosseuse et ambitieuse, la jeune femme vient tout juste d'être promue au rang d'intervieweuse de célébrités. Pour fêter l'événement, elle se rend en boîte avec Debbie, et au terme d'une soirée passablement arrosée, ramène Ben chez elle pour un "quickie" sous la couette. Le lendemain, dégrisée, elle l'éjecte gentiment mais fermement. Fin de l'histoire ? Pas tout à fait, car, huit semaines plus tard, des nausées suspectes lui révèlent son état...
mon avis:
Honnêtement, je suis allé voir ce film au cinéma, avec pour unique objectif, de me distraire, me vider l'esprit. Passer un bon moment à rire, et j'avoue, que l'objectif fut atteint. Je fus même agréablement surpris, car la bande annonce avait de quoi laisser sceptique, par les auteurs de "40 ans toujours, puceau" qui n'était pas du meilleur gout, et limite une caricature extrême, et cinique, d'un "vierge tardif", un amassi de clichés, parfois méprisant, sous peine d'humour lourd et de second degré.
Bonne surprise avec cet interlude léger, et assez drole, voir même subtil, qui de façon détourné, permet de percevoir les bouleversements, qui se joue, aussi bien dans l'esprit d'une femme, que celui d'un homme à l'arrivée d'un enfant.
Tout cela, en demeurant crédible, le deuil de sa vie de célibataire, et d'égoiste.
On assiste peu à peu, non sans humour, à la métamorphose, du célibataire, au rôle de composition, si effrayant de parents.
La lourdeur, n'est qu'apparente, et est là, pour pouvoir faire ressortir, la partie plus intime, et fine de la psychologie des personnages.
En faites, on perçoit le parallèle entre l'univers d'adultlescent, sans projet à long terme de défini, ni responsabilité, or mis lui-même, vivant l'instant, sans se projeter dans le futur.
Et la transition parfois inattendu, et si brusque, dans le monde des adultes et notamment, celui des parents.
C'est un équilibrage, entre l'adolescence, et les responsabilités, de la vie de parents, que cette joyeuse comédie, nous convie.
Les deux protagonistes sont assez attachant, et crédible dans leur rôle, d'ailleurs seul l'improbabilité du hasard, pouvait créer cette rencontre.
Des personnages, que tout sépare, culturellement, socialement, ils ont si peu en commun, que cela, en devient presque improbable, qu'un accident lié à un moment de plaisir sans suite, devienne l'élément fondateur, de ce que l'on nomme un couple, voir même d'une famille.
à voir, car il y a du très lourd, dans les répliques qui font mouches, et le premier degré d'apparence dissimule, une crème beaucoup plus fine, et délicate.
Babar,
le serial King of the Loose
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