Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.
Un espace a mon image, et ma perception de ce monde, parfois survitaminee et carburant au Ana boli sans.
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étrangeté vivante
Suis-je, cette éponge spongieuse nourrit, par l'abscence omniprésente en intra-veineuse
de la vie tue, pour mieux, ignorer ce phénomène nommé gestation subtil stratagème
pour feindre, la naissance prochaine, et l'existence même d'un être potentiel la paradoxale existence
d'un être, dont la vie et sa venue messanique furent nié pour mieux règner
quelle bizarrerie émotionnelle que d'être née du fruit d'un désir avorté
à demi-mot par respect offrande à la norme et convention social
J'ai ressenti ces instants particuliers et ces liens indéfectibles
qui unissent l'enfant à sa mère cette tendresse et amour infinie instincif
se faisant détresse S.O.S affection, et désir en déperdition
être à la fois la 7ème merveille du monde et l'avarice la plus affreuse l'origine de la joie glaciale
et de l'heureuse souffrance du non désir de l'enfance tue à jamais, dans mes chaires
es-ce, cela être le fruit de la passion de l'Amour fou passionnel
au crime, à la folie cerbès, et lucifer furent
des amis et des compagons de voyage et de jeu fort intéressant divertissant
Descendu, de l'enfer sur terre pour accomplir, la volonté de la déraison et de déperdition
errance folle, et désordonné comme anesthésié par cette différence
et la convoitise, de l'image de l'Amour irréel et immatériel, vouer à cette femme, à la fois mère et putain
celle qui le fera homme, et le révélera à lui-même affection, et déperdition au coeur, du trèfle à quatre feuille
Quand la chance fait frémir les corps, et les esprits pour une fusion intemporelle.
Babarinos, The Playboy
je m'exhibe, la trompe, c'est moi, qui ait la plus longue, et la plus épaisse, égo-concentrique oblige, enrhumé, je dois me moucher.
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l'Homme, l'idéal personnifié, modeste dieu survivant

Je suis l'HOMME... La perfection, l'idéal masculin a été fait à mon ephigie.
à côté de moi, Alain Deloin, n'ait qu'une pâle immitation, du seul et de l'unique, de cet être d'exception, que ma modeste personne est.
Mesdemoiselles, mesdames méfiez-vous, de ces erzatzs, fine association de fadeur, et de médiocrité, et copie clonée, potiche de votre serviteur.
Ma générosité n'a d'égal, que ma grandeur d'âme, à maintes reprises, j'ai su faire face avec brillance à l'adversité. Ma divine Shilouette, sait se faire l'écho de la veuve et de l'orphelin, ma grandeur d'âme resplendit, lors de mes actions caritatives.
Tout mes amis de la Jet7, me le disent, mon talent naturel évident, en art comme en affaire, il n'y a qu'une étoile, une figure indissociable de la réussite, et de la créativité.
A ma disparition, le monde sera comme éteint, plus fade, plus terne, lorsque son soleil rayonnant se sera éclipsé.
On pleurera pendant des millénaires, mon humble personne messie, du début 21 ème siècle, vénéré comme un dieu......
Me rappelant à vos souvenirs, lors d'émission à forte audience, en ma mémoire, le signe de mon immortalité, celui du feu sacré du talent.
Babarinos, le Grand.....
Tout les droits d'auteurs, sont déposés, et sont la propriété intellectuelle, de Babar_le_naif, égo centrisme, concentrique oblige....
Méfiez vous des contrefaçons...
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Star Wars épisode 1, la menace fantôme
Synopsis:(source allo-ciné)
Il y a bien longtemps, dans une galaxie très lointaine... La République connaît de nombreux tourments : la corruption fait vaciller ses bases, le Sénat s'embourbe dans des discussions politiques sans fin et de nombreux pouvoirs dissidents commencent à émerger, annonçant la chute d'un système autrefois paisible. Puissante et intouchable, la Fédération du Commerce impose par la force la taxation des routes commerciales. Refusant de céder, la pacifique planète Naboo, dirigée par la jeune Reine Amidala, subit un blocus militaire de la Fédération. Dépêchés par le Sénat pour régler cette affaire, les chevaliers Jedi Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi découvrent qu'une véritable offensive de la Fédération est imminente. Libérant la Reine et ses proches, ils quittent la planète mais doivent se poser sur Tatooine pour réparer leur vaisseau...
Mon Avis:
Hier soir, je me suis replongé au coeur de cette saga mythique, même si il faut bien l'admettre, cette nouvelle trilogie, n'a plus grand chose à voir, avec la précédante.
En effet Star Wars épisode I, la menace fantôme, est censé être l'épisode d'introduction de la saga, le commencement de l'histoire,sa genèse, même si le scénario demeure vraisemblable, pour les fans de la première génération, la déception est en demi teinte, car Lucas, à peut-être sur-investi, dans les effets spéciaux, très réussi, au détriment du scénario, qui peut sembler beaucoup plus sobre et épuré, voir simpliste, que ceux de la trilogie précédante.
Cependant, ce premier épisode permet d'avoir accès à un certains nombre de réponse, resté en suspend.
Tel que l'origine et l'existence de Sith, est enfin dévoilé, les seigneurs de la force obscure, symbole de l'horreur et de la violence, tapient au plus profond de chacun de nous.
Le Sith, nourrit par la rencoeur, la haine, et la rage; face aux Jedis, les serviteurs de la force, du bien, et de l'équilibre.
Sinon, on découvre aussi, autre fait important l'enfance, du futur Dark Vador, et on comprend comment une douleur somme toute humaine, l'amour inconditionnelle, qu'il vous à sa mère, va le précépiter, dans les méandre de la haine, et de la souffrance, et faire de ce jeune apprenti Jedi prometteur, un redoutable Serviteur, de la noirceur, des Siths.
Les Scènes de combats sont assez originales, et saupoudré d'humour, notamment lors des affrontements.
L'action est bien rythmé, les scènes les plus impressionnantes demeurent celle de course poursuite et d'offensive en vaisseau. La course galactique, est aussi un grand moment d'animation.
J'avoue être même avec le recul, avoir été un peu déçu, par cet épisode, qui ouvre la nouvelle trilogie de cette saga, car même si l'ambiance est là, les effets spéciaux ne suffisent pas, a effacé, et faire oublié, la qualité des scénarios de la triologie des 70.
Jeune padawa, Babar
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Voilà, il n'y aurait sans nul doute aucun titre et amorce correcte ou capable de décrire, ce qui va suivre je ne vais venir quémander les petites larmes de compassion, que l'on peut avoir, à l'égard d'autrui, quand la vie, ne se fait pas si caline mais plutôt maligne et parfois difficile de cette petite période, à plus ou moins long terme,
ou l'on se dit, que le meilleur est à venir les rayons du soleil et l'arc en ciel, illumineront notre horizon dans un futur proche, qui semble s'éterniser à venir
dans cette période transitoire, ou le brouillard dissimule toujours le grand soleil, et bonheur, annoncé comme prophécie je suis opprimé par ce facteur de mauvaise ogure nommé temps
de lui, tout semble dépendre là, j'arrive à l'âge de déraison, dixit mon ami Bridget Jones
et là, je suis absorbé, par le précieux sésame nommé travail, toujours précaire malgré sa forme mais là suis-je là de tout?
je suis à un tournant de ma vie et je ne sais comment le dire même si, jusqu'à présent, ' j'ai eu pour deux seules maitresses fidèles et despotiques, la solitude, celle qui glace le sang, dès que l'on vous murmur son doux nom, dans le creux de l'oreille venin perfide
et la déprime, passagère ou non, je ne sais comment j'ai pu être captif de moi-même de mon histoire, qui s'est figée et me voilà à près de trente ans, sur le chemin
du retour à la vie enfin, ce qui me manque depuis toujours c'est la tendresse, et la chaleur d'un corps à étreindre, et l'amour d'une femme
je sais, pour cela, que je dois encore lutter et franchir les derniers obstacles liés à mon passé, affronter et vaincre mes démons pour ne plus fuir, et simplement vivre et reprendre le cour de cette aventure
en espérant, y voir, l'amour, la sensualité, et l'amitié, y faire éruption par effraction
je suis un minoritaire, qui n'a pas le droit de citer, en tant normal, car, je ne permet à la société de perdurer, de par ce que je représente, une abération sociale, pas humaine, c'est cela la seule place, que fait la société, à des gens comme moi, la culpabilité, et la honte, de n'être pas comme la majorité, et de ne pas avoir encore franchit, et véçu les étapes de la vie, qui font passer de l'enfance à l'age adulte...
iron maiden dixit Babar
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| deux saisons sur les bords du rasoir
amis de l'adrénaline et de la lutte l'usure est de mise quand la passion cède place à l'usure passion
c'est la dépression qui guette, après tant d'impression d'images à la chaine,imprimer en noir et blanc de gris la perception se mue
l'arc en ciel se décolore, Bisounours acidulé en bad trip c'est l'envers de l'enfer
le paradis artificiel, de la désillusion, le fragile équilibre entre optimisme réalisme décadence de l'absurdité du quotidien
Sur le rebord de la lame en dent de scie, les petits cris tuent d'une douleur étouffée,
Qui se fait discrète comme pour mieux se faire oublier son omniprésence de desposte divinité de la vie, sans sensation
corps sans émotion esprit captif, de l'après cout des trentes glorieuses de ce bonheur sous vide à l'emballage si raffiné
idéal d'une joie d'appara quand tout es factice la déperdition est de mise jusqu'à l'ultime soubresaut
celui du renouveau du retour à l'origine à soi, l'instant d'une rencontre entre soi et soi,
en tête à tête, or du temps, juste pour exister, sans contrainte ni violence
Babar, l'hiver est parfois glacial
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