Un blog, dans lequel j'aborderais tout ce qui me tient, plus ou moins a coeur, mes coups de foudres, mes passions.
Un espace a mon image, et ma perception de ce monde, parfois survitaminee et carburant au Ana boli sans.
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Dealer De bonheur
Depuis très peu de temps, je suis celui qui met en relation les bons gens, avec le fruit de leur bonheur, de leur désir.
Je suis l'intermédiaire parfois désabusé, de cette frénésie, d'être, d'approcher au plus prêt, du bien être, par la consommation.
Voilà, je viens de lâcher le mot Tabou, Consommation, je suis, l'artisan, du lien, que les toxicos, que nous sommes par nécessité, ou non, répondons présent, et sommes avide de tout ce bonheur, en surquantité, qui nous attends, dans les dédalles de ces rayons, longues allées, colorées et joyeuses, la couleur du bonheur.
Je suis l'élément, qui permet de mettre en relation, un besoin, et une réponse, afin de satisfaire, votre confort matériel, et ainsi préserver votre petit confort égoiste, devenu si indispensable.
Je suis à la fois, le pire et le meilleur, car je ne fais, que répondre à notre besoin d'exister, je permet la reconnaissance sociale, dans cet univers ou l'argent est roi et consommer synonyme d'intégration et d'existence sociale.
J'adore avoir l'illusion de simplifier la vie des gens, de les aider dans leur quête, du mieux être matériel, en les conseillants au mieux, j'aime rencontrer, cette richesse, qui fait, ce lieu, que l'on nomme, parfois, par sa taille et son gigantisme, déshumain, grande surface, ce melting pot humain, la richesse de notre beau pays......
Babar and oncle Sam
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Running Man
Running Man est un roman de Stephen King de 1982 (écrit sous le pseudonyme Richard Bachman).
Titre original: The Running Man.
Bref résumé de l'histoire
Dans les États-Unis de 2025, devenus une dictature, un jeu fait fureur: La Grande Traque. Un participant doit, durant trente jours, échapper aux tueurs qui le poursuivent, aidés par la population qui est encouragée à donner sa localisation.
Pour sauver sa fille de dix-huit mois, malade, et payer le traitement nécessaire, Ben Richards, chômeur, se présente aux sélections pour ce jeu et est accepté. Commence alors une longue traque à travers tout le pays.
Commentaires
Ce roman d'anticipation - genre moins fréquemment pratiqué par Stephen King que le fantastique - a un thème similaire à celui d'une nouvelle de 1958 de Robert Sheckley, Le Prix du Danger. King n'a jamais indiqué s'il s'en était inspiré. Il a par contre précisé dans Why I Was Bachman avoir écrit la totalité de son roman en 72 heures.
Adaptation cinématographique
* 1987 : Running Man réalisé par Paul Michael Glaser, avec Arnold Schwarzenegger et Richard Dawson.
Mon Avis:
Un très bon roman, ou l'action, et la cupidité humaine, lié au libéralisme sauvage, sans loi, ni foi exulte. Ce Roman anticipe, le phénomène de télé-réalité, et se voit aller beaucoup plus loin, dans son voyeurisme malsain. Car là, le cynisme touche à son paroxysme, avec des jeux, ou les plus démunis, les parias deviennent, les acteurs principaux de tragédie, grand public, à l'image d'un sitcom perverse, ou la vie, d'humain, pauvre, et prêt à l'inacceptable, par simple nécessité et instinct de survie.....
C'est un peu la lutte de David contre Golliath, du pauvre sous éduqué, mais assez rusé, pour survivre, dans des conditions déplorables, dans un quotidien, ou tout est privation.
Les sentiments de notre "Héros" moderne, sont troublant d'humanité, on a peur a vec lui, tel l'animal traqué, on ressent le stress, l'angoisse grandissante, de ne pas voir, les prochaines heures venir, on vit captif de l'instant.
Une lutte pour survivre, mais cette fois-çi, pour sauver la chaire de sa chaire, Ben Richards, est prêt à mourrir, à mettre sa propre vie, en danger, pour gagner le précieux argent, rouage d'un système tortionnaire, et inégalitaire. Afin de payer les médicaments capable de sauver la vie de sa fille.
On atteint le paroxysme de l'horreur, avec ce feuilleton ou les péripéties, et rebondissement, sont inattendus, de part la ruse, et la personnalité de Ben, qui déjoue les pièges de cette machination bien huiléé, de cette machine a tué, sans concession, qui fait de l'audimat, et exulte la haine, et l'animosité d'une société, face à la misère, et à l'immense espoir, que représente ce face à face avec la mort programmé, en direct, pour le Show, et l'Audimat, le summun, du prisme de la désinformation.
Voler l'image, et la vie, cette fraction de seconde, ou tout bascule, ou de rien on retourne.
On prend facilement place, et vie dans ce roman, dans les yeux de Ben Richard, hors la loi, notoire, par instinct de survie, de cette violence physique et psychologique, nécessaire, pour que lui le gibier, puisse survivre à ses chasseurs, qui le traquent sans relace, comment prisonnier, du système, pourra-t-il sortir vivant de ce jeu, ou la vie à un prix, et est estimable, par de la monnaie sonnante et trébuchante.
Pour résumé, c'est la vie, ce jeu, qui est semblable à la roulette Russe, ou le facteur hasard, ou providence, vient parfois, au moment opportun, nous faire frémir, lors de ce périple ou le temps et les souvenirs, sont les liens qui tissent notre existence, de la naissance à l'au-delà........
Babar, in the Sunlight
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| voici ma petite Annonce
Suite à une multitude, de recherche infructueuse il s'avère nécessaire, afin d'accéder moi aussi, au bonheur, de loucher à deux vers, vers un pic unique et approximatif, à la perception troublé, d'une vue défaillante, relatif, symbole de l'humanité, et de sa capacité à ressentir, et éprouver des émotions, sans ce sommet, abysalle, pas de vie, l'O2, voyage via lui, et ceci, c'est à vous couper le souffle. Quand on parle de sentiment, on perçoit à quel point, ce pic et ses orifices vitaux, sont essentiels, et permettent de percevoir et de ressentir notre environnement.
De respirer les autres, leurs odeurs, et émotions, parfois imperceptible, à bien y regarder, ce sens parfois minimisé, mais à l'utilité, plus que vitale.
voici, l'été obligeant ma petite annonce.
Jeune Apollon, à l'élégance et à la prestance de Quasimodo recherche grosso modo, Ame soeur Approximativement, siamoise, si possible, si tu es un être humain, à tendance féline griffe moi, via transmission de pensée, Msn ou autre,
hey oui, je suis un people, dans la vive je suis un homme à la page internet, n'a plus de secret pour moi internenette, comme dans l'intimité j'aime l'appeler, par son petit nom
Me fait voyager, jusqu'en les dédalles de tes pensées, mise à nues dans leur plus simple appareil sans pudeur, ni retenu
dans ce voyeurisme, de l'âme j'aime beaucoup, les miaous miaous de ton félin, quand il se fait très calin
la proximité, de ton pelage, me trouble et je ne sais comment te faire, comprendre à quel point le mât de vôtre matelot en déperdition, et en mal de permission ne fait, que de s'ériger vers les cieux, un bras tendu, vers le nirvana à l'image d'un obélisque
imposant, sa vision, solidement amaré à ce navigateur de l'éphèmère voyageur, sans terre à l'horizon en proie à la solitude et charmer, par le champ des sirènes
de la toile, dont elles tissent habilement les liens, qui vont le tenir captif de leurs charmes, ou il n'est pas rare, de voir des affrontements aux corps à corps, entre une féline malicieuse, et un Marin pirates des eaux douces, Ayant le crochets assez chatouilleux
Si toi aussi, tu recherches avant tout, la tendresse, et l'élégance, la complicité, d'un Mac do au clair de lune l'intelligence simple, d'un cerveau délocalisé surdéveloppé, n'hésite plus un instant
retrouver moi à tourner ménage, pour donner, un nouvel élan à ta vie un grand tourbillon, décoiffant, et déstabilisant le coup de foudre
de L'amour avec un petit a conventionné et syndiqué à tarification exponentielle c'est démentiel, je t'attends avec impatience, jeune et jolie Vamps, en mal de sensations fortes
Babar, le moussaillon
jambe de bois, pour les intimes
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| le retour de l'orangé
De nouveau les chaleureux rayons s'amoncèlent dans ce ciel loin d'être hostile au détour d'un azur bleuté teinté
de Cumulus, voici que revient le sourire enjoué et coquin de l'astre d'or
Charmeur et séduisant tentateur, et déroutant
Grand despote qui règne en maître sur nos sens et nous met dans tout les sens sans dessus et parfois ni dessous en émoi
et moi???
et moi!!!
Dans cette grande messe, de l'émotion et de la déraison désir, plus que raison la passion, pour seul fruit
laissons passer, dans notre ciel astral l'astre de l'érotisme torride, et excitant à souhait
subtilement sensuel, à point, comme le bronzage témoignage de ses caresses appuyées
Profitons des flux et reflux de sa chaleur, de ses rayons savourons les nectares et fruits de vie
comme ultime et seul mets offert sur l'hotel de la vie
Babar
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Christine de Stephen King:(littérature)
En résumé Quand une voiture sème la terreur autour d'elle...
Mot de l'éditeur Christine est belle, racée, séduisante. Elle aime les sensations fortes, les virées nocturnes et le rock'n roll des années héroïques. Depuis qu'elle connaît Arnie, elle est amoureuse.
Signe particulier : Christine est une Plymouth " Fury ", sortie en 1958 des ateliers automobiles de Détroit. Une seule rivale en travers de sa route : Leigh, la petite amie d'Arnie...
Ce roman légendaire de Stephen King, rythmé par la musique de Chuck Berry et de Janis Joplin, a déjà pris place parmi les classiques de l'épouvante.
Mon avis:
Un très bon thriller, comme seul Stephen King, sait les faire. Pas une seconde, l'ennui ne pointe,le lecteur est littéralement âpé, par l'histoire. L'Histoire d'une double rencontre, une rencontre amoureuse, entre un jeune homme et une voiture ancienne, à l'aspect vétuste. Et celle d'un vieux militaire haineux et aigri, D Lebay, et d'un jeune homme, souffre douleur, Arnie Cunnigham, c'est la rencontre entre deux laissés pour compte, du modèle Américain, qui vont être réuni par un Amour Commun, en l'objet de cette vieille Plymouth, nommée Christine.
De cette rencontre Arnie et ses proches, amis ou ennemis, vont voir leur vie s'en trouver profondement changé. à partir du moment de l'aquisition de Christine, qui ressemblait plus à une épave, qu'à une voiture, sa régénéressence. Et l'Amour sans fin, d'Arnie, pour celle-çi, allant, a tout lui sacrifier, Christine devenant la dictatrice de ses songes, comme une obsession, sans fin.
De l'avis de tous, cette voiture inspire la crainte et la défiance, or mis Arnie, chacun se tient à l'écart de Christine, qui semble dégager des ondes ou émotions négatives, étrange, pour "Un tas de ferraille".
A partir de ce moment, rien ne sera plus comme par le passé, Arnie va littéralement changer s'affirmer, fleurter avec l'illégalité, pour réparer, et garer sa voiture, et se battre, pour elle.
Malgré la rencontre de l'Amour, en la personne de Leigh, la nouvelle arrivée, et plus jolie fille du Lyçée, Arnie va inexorablement finir par se faire déposséder de son existence, au profit de Christine, qui comme la féminité, à ses petits secrets, lourds de sens, un passé effrayant, dont seul son entourage, semble ressentir et percevoir,l'effrayante horreur.
La présence de Christine à Libertyville, sème la crainte sans nom,l'ombre d'une vague de terreur, sans précédant, d'une série de mort violente, affreuse, et surtout, dans des conditions étranges, et totalement Barbare, Monstreuses, de la cruauté mécanique, à la froideur Métallique.
Quand au dénouement, je vous en garde la primeur, en espérant avoir susciter, un certains intérêt, et l'envie de dévorer, ses quelques pages, sur l'autoroute de la frayeur, en compagnie d'Arnie, De Leigh, Dennis, Lebay.............
Sans oublier,..........................
Christine, dont on perçoit, malgré le vent, les rugissements de colère
Babar...
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